Mois : janvier 2019

Se guérir au naturel ?

Roger Blandignères évoquait son don pour le magnétisme dans son livre « La guérison pleines mains » paru aux éditions TDO en 2011. Confidences sur son livre « Se guérir au naturel ».

« Il faut croire en la vie, en son destin »

Rien ne prédestinait Roger Blandignères à devenir magnétiseur. Une carrière militaire dans la gendarmerie, un esprit cartésien chevillé au corps. Qui n’embrasse pas son destin est condamné aux regrets. Soudain de sombres nuages obscurcissent une existence bien ordonnancée. Des aléas de vie précipitent Roger vers un nouveau destin, lumineux, dans l’immersion du magnétisme…. « Il faut croire en la vie, en son destin , pour aller jusqu’au bout de ses rêves !» S’exclame-t-il enthousiaste. Le regard s’éclaire d’une étincelle émerveillée « Il faut croquer la vie, ne rien regretter tout en demeurant humble… » Insiste-t-il. Comme il n’est pas égoïste, il fait partager à ses lecteurs au travers de ses nombreux bouquins sa seconde passion dévorante pour l’écriture. Évoquons avec lui son dernier ouvrage : Se guérir au naturel…

Se guérir au naturel…

«Ce livre est constitué de trois parties : un chapitre sur le magnétisme, le suivant sur les remèdes oubliés de grand-mère, enfin, le dernier sur les plantes médicinales.» Indique Roger Blandignères. L’auteur, vous fait découvrir l’histoire, les origines du magnétisme, ses principes, ses pratiques… Puis vous remémore les vieux remèdes de nos grands mères, pour terminer par un inventaire non exhaustif et illustré de plantes médicinales présentes en Pays Catalan.

Énergies négatives du corps et leurs multiples effets sur la santé

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De tous âges et conditions on vient de partout, d’ici, d’ailleurs, poussé par le bouche-à-oreilles, le consulter. Certains sceptiques s’en remettent à lui par défaut quand la médecine conventionnelle s’est montrée impuissante ; d’autres ont opté pour une approche plus naturelle et globale de leur santé, en complément à la médecine. Fort de ses vingt cinq ans d’observations et d’expériences empiriques de magnétiseur, Roger a acquis des certitudes quant aux corrélations existantes entre les énergies négatives du corps et leurs multiples effets sur la santé… Le thérapeute s’explique : « Le corps subit des émotions, réagit en maladies si elles sont mal maîtrisées. Par exemple, nul n’attrape un zona comme un rhume. Le zona apparaît dés lors qu’on ne gère pas une très forte émotion.»  Autre exemple : » Jamais un fou rire n’engendrera une dépression. Elle adviendra d’un fait majeur marquant et détonateur.» Relate Roger Blandignères.

Remèdes naturels oubliés de grands mères

Dans son livre Roger remet au goût du jour les panacées des anciens qu’il souligne ici par deux exemples ! « J’ai été le témoin auprès avec mon aïeule . Un jour, celle-ci souffrait d’un genou. Je l’ai vu poser des cataplasmes de feuilles de chou sur son genou et la douleur disparaître en peu de temps. » Il relate un récent échange téléphonique avec une personne. Celle-ci l’interpelle : « Je souhaite un rendez-vous parce que depuis plusieurs jours je n’arrive pas à me départir d’un hoquet. » Le thérapeute la conseille pour lui éviter un rendez-vous : « Prenez un sucre avec quelques gouttes de vinaigre et ça vous passera. Le lendemain, elle me témoignait sa satisfaction. » Revenons au second chapitre du livre. L’auteur y présente une compilation des pratiques simples de grand-mère pour soigner au quotidien différentes maladies bénignes

Les vertus des plantes

Ce dernier chapitre est un abécédaire illustré consacré à la présentation des plantes médicinales : L’ortie, le Millepertuis, le fenouil… à portée de main, ici et des plantes plus exotiques que vous trouverez chez les herboristes.

Enfin, avec ce livre « Se guérir au naturel »…plus qu’un guide pratique, accessible, vous avez entre les mains, un émouvant témoignage, celui de l’auteur, Roger Blandignères. Ses épreuves de la vie lui ont permis la révélation de son « don » qu’il met encore aujourd’hui au service de ses prochains.

aux Editions TDO  » Se guérir au naturel » en vente sur  FNAC.fr

Contact : www.roger-magnetiseur.com ou tel 06 24 61 56 50

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Réveiller l’indifférence liberticide pour la Libération des prisonniers politiques catalans !


L’association « Les Angelets de la Terra » présentent au grand public dans 17 communes du Pays Catalan jusqu’en Octobre, une exposition itinérante « Visca per la Llibertat » clôturée à Thuir. Une exposition collective de 214 photos dédiée au processus d’indépendance en Catalogne.

Joan Safont Justicia Espanyola. Manifestacio Republica ara

L’expo « Visca per la Llibertat » ce sont 45 photographes confirmés qui ont figé des instantanés des moments clés du processus d’autodétermination.
Ramon Faura, président des Angelets de la Terra explique : « Alors que les prisonniers politiques catalans sont transférés à Madrid pour y être jugés, les Angelets de la Terra ont initié un cycle d’expositions en Catalogne Nord sur le processus d’indépendance. L’objectif est de générer dans un maximum de communes un débat sur les enjeux de ce processus, ainsi que sur son traitement médiatique, politique et judiciaire.« 

Vernissage a Cerbere avec Mr Cassou- adjoint- Mme Sunyer- psychologue- Mr Faura- president des Angelets de la Terra et Mr Puigbert- directeur Casa Generalitat (1).jpg

Ramon Faura de préciser :  » Inaugurée par le président catalan Quim Torra à la Casa de la Generalitat à Perpinyà, cette exposition s’est affichée dans 26 commerces ou galeries du centre-ville, en réponse à la censure de Visa pour l’Image, en septembre 2018. En novembre, c’est Prats de Molló qui l’a accueilli avant Portbou et Cervera de la Marenda, en janvier 2019.« 

Vernissage de l’exposition Visca per la Llibertat Prats de Molló. D.R.

Le prochain vernissage aura lieu à Banyuls de la Marenda vendredi 1er février, à 18 heures, dans la salle du conseil municipal. Il débutera avec la projection d’un documentaire sur le référendum du 1er octobre 2017 qui sera suivie d’un débat en présence des élus et de la population.

Installation photos a Banyuls sur Mer par Ramon Faura- Berenguera Sunyer- Martial Leleu et Allan Blo -photo Izzy Lara

Le nombre de communes qui souhaitent accueillir l’exposition ne cesse de croître comme ce mouvement de solidarité fraternelle qui a débuté lors des emprisonnements des 9 leaders indépendantistes, il y a plus d’un an. Elus et responsables sociaux catalans sont maintenus depuis en prison préventive. 217 ans de prison, c’est la somme totale des peines réclamées contre eux pour avoir participé à l’organisation d’un référendum où plus de 2 millions de citoyens ont voté malgré la dure répression des forces policières. Le procès politique débute et les Angelets de la Terra en appellent à la solidarité de tous les démocrates, des catalans et des non-catalans. C’est la démocratie en Europe qui est en danger et il faut réclamer le dialogue et la libération des prisonniers politiques afin d’éteindre le brasier.

Autres inaugurations de Visca per la Llibertat : Villeneuve-de-la-Raho (15/02), Saleilles (22/02), Arles-sur-Tech (08/03), Opoul-Périllos (15/03), Pézilla-la-Rivière (29/03), Port-Vendres (12/04), Estavar (19/04), Llivia, Alenya (27/04), Villefranche-de-Conflent (17/05), Saint-Jean-Pla-de-Corts (24/05), Maureillas-las-Illas (31/05), Amélie-les-Bains-Palalda (07/06), Matemale (21/06).

Roger Blandignères, un homme passions

Prés de Prades, la petite Départementale 24, virevolte pour s’évader jusqu’au hameau de Villerach. A l’entrée du village, prés de la fontaine, un homme patiente. Qui êtes-vous Roger Blandignères ?

Un extraordinaire et singulier personnage


Roger Blandignères (Photo La Gazette Catalane)

Ce matin, un beau soleil prodigue sa chaleur au Canigou tout proche tout enneigé. Ici, seuls les gazouillis du ruisseau, osent rompre le silence des lieux. Le village exhale de subtils et fugaces parfums de sérénité. Un homme s’approche. Chevelure bouclée poivre sel, sa corpulence laisse deviner de solides origines paysannes. La soixantaine harmonieuse, le regard franc, perçant… une vigoureuse poignée de main précède  un «Bonjour, Roger Blandignères !» Qui soupçonnerait chez cet homme aux allures communes, un extraordinaire et singulier personnage ?

«Ma vie a été bousculée par cette passion dévorante.»


Roger Blandignères (Photo La Gazette Catalane)

Né au foyer d’un couple d’éleveurs et de vignerons installé à Villerach, Roger Blandignères évoque ses souvenirs. Une enfance choyée par sa grand-mère, les travaux des champs, une scolarité au collège de Prades ; le rugby à la JOP…. Puis le temps du service militaire dans la gendarmerie le convainc d’y mener carrière. «Je n’avais pas trop le choix : M’engager ou demeurer ici à travailler la terre.» Avoue-t-il, la voix chargée des résonances chaudes catalanes. pour autant, en parallèle, il assouvit vingt ans durant , sa passion pour l’arbitrage de rugby de haut niveau. Il arpentera tous les terrains de France et souffle : «Ma vie a été bousculée par cette passion dévorante.»

«Ma passion est d’écrire des romans de terroir »


Roger Blandignères (Photo La Gazette Catalane)

Puis, au sifflet d’arbitre succédera la plume de l’écrivain. Un rendez-vous avec lui-même ? »Les souvenirs couleur sépia se sont à nouveau invités lorsque je suis entré en écriture.» Confie-t-il.Généreux comme sa terre natale réputée pour sa fertilité Roger Blandignères ne piétinera pas avant de connaître le succès à compte d’auteur en 1987 ! « Le mas des oliviers » : Premier roman, premier best-seller ! Par la suite il intégre la maison d’édition TDO à laquelle il est fidèle. «Ma passion est d’écrire des romans de terroir avec pour trame des histoires fondées sur des faits réels, mises en scène dans notre beau Pays Catalan.» Même s’il se définit comme écrivain de terroir, il ne sublime pas pourtant les paradis perdus du bon vieux temps jadis ! Toutefois, dans ses récits, la référence aux valeurs transmises par sa famille, par les anciens, est prégnante. Roger emprunte ses sujets au quotidien sublimés par un vocabulaire hyperréaliste, imagé, rythmé, alerte, aux fréquents rebondissements. Dans ses intrigues bien ficelées, cet humaniste pratiquant, attribue une place prépondérante à l’Homme, entre passions, faiblesses, cupidité, perversion, reniement, amour… En filigrane, le message : «Il faut aller au bout de ses rêves, croire en la vie, croire en son destin, c’est ce que je tente de retranscrire dans mes romans.» Susurre l’écrivain en confidence. Là, Roger s’enflamme : «La vie est longue et courte et je sais que le temps est compté ! Chaque instant qui passe est à croquer ! »

Calçotada, une tradition catalane

Parmi les très nombreuses traditions catalanes… La Calçotada ! Comment imaginer qu’un insignifiant petit oignon nouveau (appelé calçot) puisse réunir de si grandes tablées exubérantes, festives, conviviales ? Au fait, c’est quoi la Calçotada ? 

Calçotada

L’origine de calçot ? Hum ! Hum ! Allons interroger l’Avi (le grand-père) lui est  incollable sur les traditions catalanes: « La légende prête à un paysan de Valls du nom de Xat de Benaiges, l’invention de la calçotada. Xat de Benaiges aurait par hasard fait tomber les oignons dans le feu.

Qu’est-ce que les calçots ?

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C’est une sorte d’oignon tendre, blanc, plus doux que les autres,au bulbe fin. Ils doivent leur nom au fait que, à mesure de leur croissance ils sont chaussés (buter : Recalzar) avec de la terre, pour obtenir une forme allongée dont le bulbe n’est pas très développé et qui ressemble plutôt au poireau.

Comment les préparer ?

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La salvitxada sauce d’accompagnement des calçots (pour 4 personnes)

  •  Ingrédients
  • Une tête d’ail 100 g d’amandes et 30 g de noisettes grillées et émondées
  • 5 tomates bien mûres
  • 80 cl d’huile
  • une tranche de pain sec
  • une niora [piment doux séché]
  • du vinaigre, du sel et une pincée de sucre
  • Préparation
  • Passer au four 35 minutes à 180°.les tomates incisées en partie supérieure, la tête d’ail en chemise et la tranche de pain pour attendrir les légumes .
  • Laisser refroidir.
  • Piler les amandes et les noisettes dans un grand mortier, y incorporer le pain mouillé de vinaigre.
  • Continuer à piler,
  • Incorporer la pulpe de la niora, les gousses d’ail pelées et les tomates pelées
  • Continuer à mélanger en ajoutant de l’huile puis le sel et le sucre.Préparer la salvitxada la veille elle ne sera que meilleure !

Comment cuire les calçots ?

Sans les laver, les déposer en une seule couche sur un grill, les faire griller sur une braise de sarments et de ceps de vigne. Les calçots sont à point quand la partie extérieure, déjà noircie par le feu, commence à dégager une fumée blanche. Il faut alors les retirer du feu, les envelopper dans du papier journal pour les tenir au chaud. On les sert à table sur une tuile.

Comment les déguster ?

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Il faut d’abord ôter avec les doigts les parties extérieures brûlées pour ne conserver que le blanc de l’intérieur qu’on déguste jusqu’à la partie verte de la tige. On les trempe dans un bol de sauce et on les mange avec les doigts. Mieux vaut mettre un bavoir autour du cou pour éviter que la sauce salvitxada ne dégouline sur vos vêtements.Lors des calçotadas on commence par manger des calçots (environ une ou deux dizaines par personne) avec leur sauce après un petit apéritif pendant la cuisson au feu de bois. Puis on profite des braises qui restent pour cuire la viande et faire griller des tranches de pain de campagne.

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La préparation ? Un rituel à ne surtout pas manquer On les déguste avec une sauce spéciale faite d’amandes, de pignons de pin grillés, de tomates et d’huile d’olive.

Les calçots se mangent avec les mains. Il faut d’abord enlever d’un coup sec les feuilles extérieures carbonisées, puis prendre le calçot par son bout vert et le tremper dans la sauce, ensuite le porter directement à la bouche. Selon la tradition, on utilise également de grands bavoirs, parfois en papier noués autour du cou.

La sauce des calçots (pour 4 personnes)

Ingrédients

  • Une tête d’ail 100 g d’amandes et 30 g de noisettes grillées et émondées
  • 5 tomates bien mûres environ
  • 80 cl d’huile
  • une tranche de pain sec
  • une niora [piment doux séché] du vinaigre, du sel et une pincée de sucre

Préparation

  • Passer au four les tomates dont on aura incisé la partie supérieure, la tête d’ail entière avec la peau et la tranche de pain pour attendrir les légumes et faire durcir le pain.
  • Laisser refroidir.
  • Piler les amandes et les noisettes dans un grand mortier, y ajouter le pain mouillé de vinaigre.
  • Continuer à piler, incorporer la pulpe de la niora,les gousses d’ail pelées et les tomates débarrassées de leur peau.
  • Continuer à mélanger en ajoutant de l’huile et, en dernier, le sel et le sucre. La sauce est meilleure si elle a été préparée la veille.

Un Côte du Roussillon Village rouge accompagnera à merveille vos calçots !

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Le cadran solaire de Marc André de Figueres encore vandalisé

Le cadran solaire monumental qui trône sur le giratoire du péage Nord autoroutier prés de Rivesaltes a été pour la seconde fois vandalisé ce week-end, barbouillé de peinture jaune. Cette nouvelle dégradation volontaire d’une œuvre symbolique interpelle… loin de représenter une action anodine voire insensée, ne pourrait-elle pas s’avérer bien au contraire motivée, réfléchie et donc porteuse de sens pour ses auteurs ?  
Ces actions de vandalisme peuvent nous éclairer sur l’intolérance, le rapport qu’entretiennent certains à la création, la culture, le savoir, les œuvres d’Art… En un mot à la Liberté et à la Tolérance.


Cadran solaire création de Marc André de Figueres (Photo La Gazette Catalane)

Que prévoit le code pénal ?

Est reconnu responsable pénalement, «la destruction, la dégradation ou la détérioration d’un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende, sauf s’il n’en est résulté qu’un dommage léger».


Cadran solaire création de Marc André de Figueres (Photo La Gazette Catalane)

Le dernier roman de Roger Blandignères

Le dernier roman de l’auteur Roger Blandignères « Les roses pourpres », vers un beau succès de librairie !

Ce roman m’a ému. Ses personnages plus vrais que nature ont pris vie sous mes yeux au fil des pages et des chapitres de cette belle histoire prenante en Pays Catalan… L’auteur Roger Blandignères au style friand de mots simples et imagés, à l’intrigue impatiente, sait tenir ses lecteurs en haleine qu’il entraîne vers des tourbillons d’émotions, de rebondissements en surprises jusqu’à la chute inattendue de la dernière page…

Roger Blandignères (Photo La Gazette Catalane 01.2019)

Tout semble bonheur et quiétude dans ce couple installé dans une vie insipide, confortable, bien rangée, sans nuages en apparence… Jusqu’au jour où Maxime, le fils, dévoile à ses parents son orientation homosexuelle ! Là, des entrailles du profond égo du père, jaillit une terrible colère. Le fils s’enfuit. Rien ne sera plus comme avant. Le bel équilibre familial explose, bascule, se fissure …

Mois après mois, l’harmonie du couple se délite, la routine s’installe déposant sur les sentiments, la rouille de l’indifférence… en une vie juxtaposée. Puis, un accident mortel étrange. Des suspicions d’adultère. Une descente vers un déclassement social… Quand la vérité éclate, surprenante, émotionnelle… Le lecteur osera-t-il retenir ses larmes ?
Les roses pourpres, un roman frais, très agréable à lire ! Un roman à s’offrir ou à offrir…

Les roses pourpres ? Disponible dans toutes les bonnes librairies du Pays Catalan

https://www.roger-poemes.fr

paru TDO EDITIONS  21 cité du Canigou  0434299880infos@tdo-editions.fr

Article rédigé par Jean-Luc Modat

LESQUERDE : Encore des éoliennes !? Le Pays Catalan défiguré…

Madame Martine MARQUES-PAGES adresse cette lettre ouverte au maire de Lesquerde

« J’apprends qu’après avoir installé 11 éoliennes dans notre commune, il est question d’en installer 5 de plus (ou 7 ? ). Par curiosité j’ai recherché sur internet les projets éoliens sur Le Touquet et Saint Tropez. J’apprends que le 11 Août 2017 ( La date est importante ) l’Etat abroge un important projet d’éoliennes off shore prévu sur la commune du Touquet : «  danger pour la pêche, le potentiel touristique, dangers écologiques, notamment pour les oiseaux migrateurs, etc, ».
Deux militants LREM (La République En Marche ) se félicitent « d’avoir obtenu gain de cause ».
Il s’agit de Thibault Guilliuy et de Thiphaine Auzière
Ce dernier nom ne vous dit rien ? Mais si !… La belle-fille de monsieur Macron !

Parc éolien saint Arnac Lesquerde

A Saint Tropez, la bataille fait rage. On parle de « paysages remarquables ».
Il faut croire qu’il y a des paysages et des habitants plus « remarquables » que d’autres. Parmi les arguments, je note : « intérêts touristiques, économiques, faune sauvage. Je suis d’accord. Et l’autre « faune », les humains qui vivent à proximité ? Leur bien-être, leur qualité de vie ?
Eh bien non ! Certains Lesquerdais, eux, dés le crépuscule, en guise d’astres voient clignoter en rouge dans la nuit, 11 éoliennes qui se signalent aux avions. Bientôt 5 de plus ? Quel sera cette fois « le ruissellement » pour notre village ? Des ampoules pour la salle des fêtes ? Des très grosses alors !
Il y a des jours où le grand âge est une consolation : Encore quelques années et je ne verrai pas la beauté du monde définitivement détruite par l’appât du gain de quelques-uns.
PS : Je n’ai pas de terrasse et je ne vois pas les éoliennes de mes fenêtres. »
Article paru dans l’Indépendant du Vendredi 18 Janvier 2019 rubrique « Courrier des lecteurs »