A Catalunya i aqui al Pais Català, cette belle Fête populaire a lieu au printemps chaque 23 avril. La Culture flirte avec le Romantisme pour célébrer ce jour-là le livre, l’Amour et la culture Catalane. Cette tradition veut que les couples s’échangent des présents : Quand les femmes remettent un livre ; les hommes, leurs offrent une rose…
Les origines de la Sant Jordi ?
Saint Georges, alias Sant Jordi, est Saint patron de la Catalogne depuis 1456. Cette fête doit son originalité à un mélange de traditions datant d’époques différentes auxquelles s’ajoutent la légende de Saint Georges terrassant le dragon pour sauver la princesse et la population de la furie du monstre (selon la légende, des roses rouges émergèrent du corps de l’animal traversé par l’épée de Saint Georges, qui en offrit une à la princesse) Si Sant Jordi est connu c’est aujourd’hui comme le Saint patron des amoureux !
La symbolique de la Sant Jordi
Si d’aventure, votre esprit curieux vous pousse à vous livrer à l‘exégèse allégorique de cette légende… Par-delà sa forme surannée de fête catalane des amoureux se cachent des significations cachées du mythe du preux chevalier Saint Georges, alias Sant Jordi. La symbolique de la victoire : De la lumière sur l’obscurité, du savoir sur l’ignorance, du bien sur le mal !
Je vais vous conter une très ancienne légende populaire catalane : Les jours de la vieille. La connaissez-vous ?Non ? Eh bien la voici ! Installez-vous, là, oui… Plus prés… Je vais vous la raconter (chuchote)
Textes et photographies ne sont pas libres de droit et sont la propriété de www.lagazettecatalane.com. Toute copie/utilisation/reproduction même partielle, n’est pas autorisée, merci de votre compréhension.
Il était une fois, en Pays Catalan, au cœur des Aspres sauvageonnes, la Laurette, une vieille bergère catalane, qui depuis la nuit du temps, gardait son troupeau du côté de Castelnou…. Malgré les caprices de Mars, elle avait réussi à préserver du froid tout son troupeau, brebis et agnelets. Aussi, en cette fin de Mars, la Laurette n’était pas peu fière et heureuse que l’Hiver soit enfin terminé ! Un beau soleil hardi lui prodiguait une bienfaisante chaleur… Soudain, allez savoir pourquoi ! Dans un excès d’enthousiasme, elle se mit à injurier le mois de Mars… A haute voix goguenarde elle s’exclama arrogante en Catalan, bien sûr :
« En dépit de mars si fantasque j’ai préservé et élevé tous mes agnelets.; »
Seulement Mars entendit ses propos, vexé et courroucé il s’empressa de demander au mois d’Avril de lui prêter ses 3 premiers jours :
» Gentil avril, prête-moi un jour, prête-moi deux jours, prête-moi trois jours et celui qui me reste feront quatre vella car je veux de tous les agnelets de la vieille de mort raidir les pattes.«
Ainsi fut fait : Avril cédant aux suppliques de Mars lui prêta ses trois premiers jours. La Tramontane se leva en rafales puis en tempêtes violentes, conjuguées à la grêle, au froid… Un temps épouvantable ! Tous les agnelets du troupeau de la vieille bergère périrent.
Certes, depuis ces temps anciens la rancœur de Mars s’est apaisée… Cependant, ces jours-ci, où que vous soyez en Pays Catalan, quand s’époumonera la Tramontane, prêtez une oreille attentive et vous percevrez, sans doute, la vieille Laurette geindre et pleurer son troupeau.
N’oubliez jamais la légende des jours de la vieille du 31 mars au 3 avril soyez attentif aux messages de Dame Nature !
Jean-Luc Modat Reproduction soumise à autorisation de l’auteur
A l’entrée de Céret, un vieux pont oublié enjambe le fleuve Tech… Construit sous le règne des rois de Majorque, son unique arche ouverte de 45 mètres est une véritable prouesse architecturale pour l’époque et ça intrigue ! Génération après génération les Cérétans se sont transmis la légende de ce pont… Seulement avant qu’elle ne tombe en désuétude je vous offre cette version…. Bien sûr ça commence par « Il était une fois.… »
Il était une fois… L’action se passe à Céret en l’an de grâce 1321. Pour une énième fois la passerelle rudimentaire de planches est emportée par les crues du Tech. Exaspérés, les Cérétans décident d’édifier à leurs frais un solide pont de pierre. Ils font appel à tout ce que compte le Royaume d’éminents architectes pour qu’ils se penchent sur sa faisabilité. Unanimes, ils déclarent le projet irréalisable. Tous ? Non ! Guillat, un jeune architecte quelque peu présomptueux et surtout attiré par le gain offert pour la construction du pont s’engage à l’édifier en un an. A peine les pieds du pont réalisés, un violent orage grossit les eaux du Tech pour emporter tout sur son passage. Furieuse, la population de Céret se rue presto sur Guillat pour le lapider comme il e doit. Seul salut pour sauver sa peau, reconstruire l’ouvrage. Le malheureux s’y engage. L’édifice est presque terminé, Patatras ! Une nouvelle fois le pont s’écroule emporté par le Tech tumultueux…
Cette fois, les Consuls de la ville lui donnent guère le choix : Soit monter le pont en six mois ou soit être pendu haut et court… Devant ce dilemme, illico, Guillat choisit de se remettre à l’ouvrage. La veille de l’ultimatum, la reconstruction est presque achevée quand voilà encore qu’un violent orage s’abat sur la ville. Le fleuve en crue déborde emportant le pont sur son passage ! Terrifié à l’idée de subir les ires de ces sauvages cérétants : « Coratge, Fugim ! » Le jeune bâtisseur prend dare-dare son courage à deux mains, s’enfuit sans se retourner direction le Canigou. Chemin faisant, au col de la Cirère il rencontre soudain un mystérieux et étrange personnage.
Aussitôt celui-ci interpelle le fuyard : – « Ola ! bona nit » (Bonne nuit !) Où te rends-tu si pressé?« – » Que Diable ! ? ôte-toi de mon chemin cul-terreux ! » S’exclame l’architecte. – » Sois moins arrogant, je te connais et sais tes déboires je peux t’aider » Rassure l’inconnu d’un ton mielleux – « Fichtre ! Et toi, qui es-tu ? » Questionne interloqué, Guillat – « Quelle importance ? Laisse-moi faire. Ton pont sera reconstruit ce soir à Minuit à la seule condition que tu me confies l’âme du premier être vivant qui l’empruntera. » Annonce cet énigmatique personnage A ces mots l’ingénieur tressaille ! Reconstruire le pont en quelques heures ! Seul le Diable est capable d’un pareil défi !
– « Et bien que dis-tu de cela ? » – « J’accepte ! » Bafouille le jeune homme apeuré. Dans des volutes de fumée marqués par une odeur âcre de soufre, l’étrange personnage disparaît -« Si ce n’est pas le Diable ! » Songe l’architecte. Guillat s’en retourne chez lui. Il réfléchit à un stratagème pour berner le Diable. Peu avant minuit, le tout Céret assoupli, Guillat un sac sur le dos, se dirige discrètement vers le pont. Aux aguets, il épie le Diable s’affairer avec habileté et dextérité à la reconstruction de l’arche. Le cloche de l’église Saint-Pierre sonne les douze coups de minuit. Le pont achevé, Guillat quitte presto sa cachette, attrape son sac pour en extraire un gros chat noir ; lui attache une casserole à la queue! Et Hop !
L’Espace Culturel Lambert Violet dédié aux belles manifestations culturelles à Thuir accueille du 3 au 15 Septembre l’exposition de 155 clichés d’un collectif de photojournalistes «Visca per la Llibertat» présentée par l’association Culturelle des Angelets de la Terra… Parce que VISA Pour l’Image n’a pas trouvé d’intérêt à traiter ce sujet déjà sur-médiatisé aux yeux des organisateurs ..
Le Président Catalan Quim Torra a inauguré cette exposition à la Casa de la Generalitat à Perpinyà. Puis a été présentée en septembre 2018 dans 26 commerces et galeries de Perpignan car le festival de photojournalisme «Visa pour l’image» avait refusé de traiter du processus catalan pacifique, démocratique et civique. Un dénie du « fait catalan » en quelque sorte coutumier de la part d’une « l’intelligentsia » parisienne arrogante !
Ses 155 clichés relatent chronologiquement les faits marquants du processus d’autodétermination du peuple catalan, depuis la première consultation populaire à Arenys de Munt, en 2009. L’association « Angelets de la Terra », qui soutient des projets visant à renforcer les liens entre les catalans du Nord et du Sud, ainsi que le développement de la création artistique en langue catalane, a décidé d’organiser depuis mars 2018 les « Concerts per la Llibertat » en solidarité avec les prisonniers et les exilés politiques catalans.
Ils ont aussi convoqué plusieurs « Cassolades per la Llibertat » unitaires afin de dénoncer la répression judiciaire contre les Catalans du Sud et pour demander la liberté des prisonniers et exilés politiques catalans. L’ensemble de ces actions, parrainées par l’ancien joueur de l’USAP Bernard Goutta et par l’acteur Sergi Lopez, bénéficient du soutien de nombreux élus de Catalogne Nord et des trois derniers présidents de la Generalitat de Catalogne.
Dimanche 15 Septembre à 15 h
Pour la cérémonie de clôture une visite guidée de l’exposition sera proposée suivie de la projection du documentaire « Catalunya : 1-0 » complété d’un débat en présence d’élus avant de lever le pot de la Fraternité et de la Liberté.
Entrée libre tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 18h30 – Les dimanches de 15h à 18h30 – Fermé le lundi –
C’est le monument emblématique de Perpignan et des catalans. Cependant, l’avez-vous visité ? En connaissez-vous véritablement l’histoire ? Venez ! Franchissons ensemble sa porte pour une immersion dans l’Histoire à la découverte de mystères….
Longueur 3 m largeur de 15m hauteur de 20 m, épaisseur des murs 3,5m
C’est en août 1368 que l’Infant Don Joan d’Aragon, fils aîné du Roi Pierre IV fait ériger un fortin (véritable petit-château : Castellet) la porte dite « Al portal del Vernet » est une voie de communication nord entre la ville et le faubourg.
Le Castillet (Photo La Gazette Catalane)
La légende
Espionner à l’intérieur sa population
1475. les troupes françaises font le siège de la ville. Elles capturent le capitaine de l’armée de Catalogne, fils du consul de Perpignan. Les Français menacent le Consul Joan Blanca (équivalent actuel du maire) d’exécuter son fils s’il n’ouvre pas les portes de la ville. Joan Blanca résiste et proclame : « Je déclare que par dessus tout, je suis fidèle à mon roi et à ma patrie, la Catalogne, et je préfère la mort de mon seul fils, que la traîtrise ». et d’ajouter : » Français , si vous avez besoin d’armes pour tuer mon fils, voici les miennes ». Les Français exécutent capitaine de l’armée de Catalogne au pied des murailles de Perpinyà. Pour avoir résisté à ce long et pénible siège, Joan II roi d’Aragon Comte de Barcelona, décerne le titre de « Fidelíssima Vila » à la ville de Perpinyà.
1477. La ville est aux mains des troupes françaises. La population hostile donne des signes de soulèvement latent ; afin de la dissuader le roi de France, Louis XI réalise rapidement des travaux (de 1478 à 1479) Les objectifs ? Surveiller les extérieurs de la ville et surtout espionner à l’intérieur sa population. C’est ainsi que des meurtrières sont percées, davantage côtés ville que côtés extérieur ; l’escalier principal est surélevé chapeauté du lanterneau typique. Peine perdue ! Le 2 septembre 1493, par le traité de Narbonne, le roi de France Charles VIIIle transmet le Roussillon à l’Espagne.
En 1542, Charles Quint fait couvrir le Castillet au nord au moyen d’un bastion polygonal construit avec des matériaux provenant de la démolition de la Chapelle Notre-Dame du Pont face au Castillet.
Les catalans hostiles à l’hégémonie de la France
La statue de la Vierge nichée en façade date de 1864. (Photo La Gazette Catalane)
Cependant, à l’issue de la guerre de Trente Ans (1618-1648) est signé en 1659 le traité des Pyrénées, rattachant le Roussillon, le Vallespir, le Conflent, la moitié du comté de Cerdagne à la France. Les catalans hostiles à l’hégémonie de la France, se révoltèrent en vain ! A cette époque, le Castillet trouve sa vocation de prison où sont jetés, si possible torturés et voire assassinés de nombreux opposants. En 1697, le Castillet est déclaré prison d’Etat très pratique pour embastiller de très nombreux hommes et femmes lors des guerres de religion et sous la Révolution française. En 1888, si une partie conserve sa vocation de prison, l’autre devient « Foyer du Soldat », un cercle de garnison. Le Castillet a failli disparaître lors de la démolition des remparts de Perpignan, mais fut sauvé de justesse par les Monuments historiques.
Découverte d’un squelette d’enfant
En 1948, lors de travaux des ouvriers découvrent un squelette d’enfant dans une pièce murée ! Un moment il a été évoqué le dauphin de Louis XVI (un 2°masque de fer corps de Louis XVII ? ) Même si des tests ADN effectués bien plus tard ont tordu le cou à la légende, on ne sait toujours pas qui est ce malheureux emmuré. Quelqu’un qu’il fallait faire taire et faire oublier ?
Le_Castillet en_1836 (Casa.fr)
Le Castillet (Brun Frères Perpignan site Casa.fr)
Le Castillet possède en son sein le musée des arts et traditions populaires, la Casa Pairal. où est conservée la flamme du Canigou qui sert à allumer le brasier au sommet du Canigou, le soir de la St Jean.
Allez donc savoir pourquoi ce matin je n’ai pu refréner ma soudaine curiosité éruptive ! Depuis bien longtemps le nom de ce village demeurait pour moi une énigme : Saint Laurent de Cerdans ! Bien que je n’y ai pas d’attaches familiales, j’en conserve de très nombreux magnifiques souvenirs de Festes Majors, de colonies de vacances, de parties de pêche à la truite, de camping, de cueillette de champignons…
Fort de tous ces souvenirs, il était de mon devoir d’effectuer des recherches avant que mon engouement s’en aille à vau-l’eau ! Voici, en bref, le résultat de mes recherches : « L’origine du nom Cerdans apparaît en 1168, soit au XIIe siècle, référence au nom d’un peuple d’agriculteurs-éleveurs qui vivait bien avant l’an 200 Avant Jésus Christ dans la haute vallée du Tech, les Kerètes. Ce peuple était réputé pour l’extraordinaire qualité de ses jambons de porc dés l’antiquité ! Kerètes, rien à voir donc avec le mot « Cerdagne« ? Pas si sûr !
Kerètes et Cerdagne rien à voir? Pas si sûr!
Les Kerètes auraient donné leur nom à Céret, à la Cerdagne et à Saint Laurent de Cerdans. L’origine pourrait provenir de « Ker » signifiant pierre en langue celte ou du basque herri pour le décliner en kere (natif) et « ète » appartenance à un pays. Les romains ont remplacé le « K » non usité dans leur langage par le « C » pour effet du même son phonétique transformé en son « S » en latin voire en Catalan au moyen-âge…
Si comme moi, vous êtes satisfait(e) d’avoir appris quelque chose, aujourd’hui, j’en suis ravi ! Fins Aviat i bon dia à tothom !
Samedi 15 et Dimanche 16 juin, destination le Haut Vallespir pour une grand bol frais d’authenticité catalane ! C’est la 2ème Foire Catalane Sud Canigóde Prats de Molló – La Presta, la rencontre sans frontières du Savoir-être, savoir-faire, de produits du Alt Empordà, Ripollès et du Haut-Vallespir ! Bref ! Tout l’Art de vivre Catalan… Au programme, des activités de pleine nature, des randonnées, de l’escalade et des jeux, sans oublier le marché de producteurs et les animations musicales et folkloriques. Les 15 et 16 juin, le rendez-vous est donné à Prats de Molló – La Presta ! Renseignements au 04 68 39 70 83.
Une journée plaisir et gourmande ça vous tente ? Réservez donc dés à présent votre Samedi 29 Juin pour une balade gourmande à travers les vignobles des Aspres. De la balade à la table, que du bonheur ! Découverte.
Les Aspres, petite Toscane du Pays Catalan…
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Sur cette terre qui n’avait rien pour elle, sur cet aride piedmont rugueux, accablé de soleil, battu aux quatre vents, des générations de vignerons de caractère, se sont éreintées à tirer le meilleur parti de ces Aspres.
Force de courage, labeur et Amour, ces pauvres sols ingrats ont donnaient une nature ô combien généreuse ! Là, ces authentiques Aspres se devaient de revendiquer un terroir. Partout ici, la vigne. Elle court les coteaux ocres, dévale les terrasses graveleuses, dégringole jusqu’aux vallons à galets roulés… Piqués ça et là de cyprès élancés, ce paysage (encore) préservé se donne un petit air Toscan ! Ici, tout invite à la douceur de vivre…
Une balade gourmande
Un Départ à 9h depuis la cave de Fourque… Et c’est parti pour une belle balade pédestre d’environ 10 km à travers ce surprenant terroir où vous vous régalerez de ces paysages ! Guidée et commentée par les vignerons des Aspres, cette superbe balade sera ponctuée à mi-parcours « És hora d’esmorzar ! » (C’est l’heure de petit déjeuner) pour une étape gourmande où vos sens seront sollicités autour d’accords de mets (concoctés par la Maison Paré) et de vins (des Aspres)
Chemin faisant, ces vignerons passionnés vous présenteront leur métier, partageront leur amour de leurs vignes, de ce terroir et de leurs savoir-faire ancestral… Puis, vous profiterez d’un déjeuner gastronomique élaboré par le chef Franck Seguret des Toques Blanches du Roussillon.
MENU
Entrée Pâté en Croûte de Veau, Volaille et Foie Gras, Mesclun de St Laurent Plat Rouelle d’Agneau ‘’El Xaï’’ Braisée à l’Ancienne aux Parfums Méditerranéens, Fricotx de Légumes Cuits dans leur Jus. Dessert Piñacolada : Biscuit Congolais, Mousseline Noix de Coco et Mangue, Confit d’Ananas et Glaçage Fruit
Réservation obligatoire avant le 20 juin 2019 places limitées. Participation : 40 euros par personne.
Loin des turpitudes de la (belle) vie trépidante citadine menée au grand air des vivifiantes effluves des gaz d’échappement…. Lovée en Haut Vallespir, à l’écart des existences formatées et normalisées : Saint Laurent de Cerdans ! Le village ramassé autour de son église, semble être toute désignée pour devenir la gardienne des traditions de la culture catalane…mais pas que !
Portes ouvertes chez Création Catalane
Autrefois, le village était tout entier consacré à la fabrication industrielle d’espadrilles… Une à une les fabriques se sont tues, ont cessé leurs activités et mis au placard des souvenirs des savoir-faire traditionnels ancestraux.. Créée en Février 2008, la Création Catalane a renoué avec ce passé prestigieux dans les locaux d’une ancienne usine d’espadrilles. C’est l’ultime fabrique artisanale du Pays Catalan de confection d’espadrilles et de vigatanes (chaussures traditionnelles catalanes)
C’est vous les designers de vos espadrilles ! JOURNÉES PORTES OUVERTES A Création Catalane – Saint Laurent de Cerdans
Ça vous direz une petite escapade bucolique en Pays Catalan ? Ces Samedi 1er et Dimanche 2 juin, les paysans du réseau « Bienvenue à la Ferme 66″ ouvrent les portes de leurs fermes au public ! Etes-vous curieux de savoir-faire ? de savoir-être ? Évadez-vous ! Allez donc à la rencontre de ces paysans du Pays Catalan et découvrez en famille, entres amis, leurs métiers, partagez et savourez leurs produits…
Photo La Gazette Catalane.com Tous droits réservés
Fruits, légumes, viandes, poissons, alcools, vins, jus, et autres produits non alimentaires (laine, plantes, …). Au Pays Catalan qui regorge de talents, ces paysans, tentent de sauvegarder une certaine authenticité, veillent à ne pas dévoyer nos valeurs humanistes ancestrales… Cessons de consommer des produits qui font le tour de la Planète, bien traités de « bienveillants » pesticides et autres merveilleux produits chimiques : Osez enfin consommer » fet a País català « ! pour éviter l’anglicisme (Made in Pays Catalan) Des produits locaux sains, frais et de saison.
Photo La Gazette Catalane.com Tous droits réservés
Dégustations, animations et possibilité de restauration sur certaines exploitations agricoles. Toutes les infos ci-dessous et sur Rendez-vous sur :