PERPIGNAN : La compagnie Qu’est-ce à dire sur la scène du théâtre Primavera

« Avec Charles, c’est mieux »

Le théâtre Primavera de Perpignan accueille sur sa scène la compagnie Qu’est-ce à direce Vendredi 27 Septembre à 20h30 qui présente son spectacle « Avec Charles, c’est mieux » (textes de Charles Pennequin)

« Il se laisse voir. Il nous donne envie de jouer. Il nous donne du courage et nous fait rire. Il nous donne envie d’être. Il nous traîne hors de nous-mêmes ». La compagnie Qu’est-ce à dire propose le spectacle Avec Charles, c’est mieux (textes de Charles Pennequin). Les comédiens choisissent les textes qui les mettent le plus intimement en crise, en tension, qui les amusent le plus aussi. « On y va tout entier, tout seul ou à deux sous les yeux et dans les oreilles des témoins. Ce serait comme mettre des musiques et essayer de les danser le plus personnellement possible, les faire à soi ».À ne pas manquer. (Paru dans L’Indépendant / Samedi 16 février 2019)

Thuir : Défilé en mode vitaminé (dé)montre la vitalité des enseignes du coeur de ville !

Samedi 5 octobre 2019 à 16h00. L’impassible Place Gabriel Péri, se met en scène pour accueillir un pétulant défilé de prêt-à-porter automne-hiver 2019-2020 organisé par les boutiques de prêt à porter du coeur de ville… Un véritable festival de couleurs vitaminées façons, Fashion Week (Semaine de la mode) en version catalane bien sûr !Réservez donc votre fin d’aprés-midi !

Défilé de Mode Photo Jean-Luc Modat (Archives La Gazette Catalane.com)

Plantons le décor ! Au centre, un majestueux platane centenaire prodigue une ombre bienfaisante… Une heureuse fontaine se pâme et dispense ses frissons de fraîcheur… Voilà pour le cliché ! Seulement, voilà ! Samedi 5 Octobre aprés-midi, un bel événement populaire bousculera quelque peu la quiétude des lieux ! Cette Place renouera avec un passé ressent, celui des défilés de mode en plein air.

Défilé de Mode Photo Jean-Luc Modat (Archives La Gazette Catalane.com)

Un défilé haut en couleur

Ainsi, « Côté Soleil, Accessoires by Sarah, Cabane A Fripes et Naïlys » quatre enseignes dynamiques du coeur de ville organisent ce défilé que nombreux imaginent déjà haut en couleur ! Recrutés parmi leurs clientes ou leurs proches, des top modèles bénévoles d’un jour assureront ce pétulant défilé show spectacle. Ces mannequins éphémères présenteront avec brio les nouvelles collections Automne Hiver ; les dernières tendances de mode de ces audacieuses enseignes auxquelles se joindront les boutiques Mystik -Tendances – Lamarque kids -Antonia , Melle Zaza !

Défilé de Mode Photo Jean-Luc Modat (Archives La Gazette Catalane.com)

Consommer local fait vivre votre village !

Alors que les centres des villes et de villages meurent de leurs plus belles agonies… Il existe encore des irréductibles obstinés, d’admirables courageux, de formidables énergies à Thuir pour relever les défis sociétaux et commerciaux du 21ème siècle ! Participer à l’attraction, au dynamisme du cœur de ville à vivre !

L’image contient peut-être : 1 personne, assis et texte

La vocation de ce type d’initiative n’est-elle pas de stimuler la fréquentation du centre ville de Thuir ? De soutenir le petit commerce de proximité ? Enfin, faut-il le rappeler encore que chacun est acteur de son propre cadre de vie ? De sa qualité de vie ? Ces admirables initiatives participent en cela à préserver le vivre ensemble, le lien social, la convivialité… associés à la vie de nos territoires ruraux en Pays Catalan !  

Texte et illustration Jean-Luc Modat La Gazette Catalane.com

Samedi 5 Octobre à 16h Place Gabriel Péri

Parkings nombreux et gratuits accessibles toute l’année

Ma recette catalane du pain perdu

Aaaahhh… Les goûters gourmands des vacances ou de sortie d’école !!! Je vous propose, ici, de remonter le temps… pour découvrir ou redécouvrir cette recette facile et rapide de dessert d’enfance : Le pain perdu ! Recette transmise, bien sûr, par (ma tendre Grand-mère) Mamie Rose ! Ça vous direz de partager cette belle recette ?

Ma recette catalane du pain perdu (Photo Jean-Luc Modat) Tous droits réservés 2020

Temps préparation : 15 min – Temps de cuisson : 5 min

Ingrédients pour 4 personnes

8 belles tranches de pain rassis d’environ 1,5 cm d’épaisseur

4 œufs bio de poules élevées en plein air aqui

1/2 litre de lait CIMELAIT entier et frais de Cerdagne

2 cuillères à café de cannelle + 1 cuillerée à soupe de sucre vanillé

2 zestes de citron non traités

4 cuillerées à soupe d`huile d`olive + 2 noix de beurre

Environ 200 g de sucre semoule et sucre glacé

Préparation de la recette

Chauffer le lait sans bouillir, la cannelle et les zestes de citron dans une casserole

Laisser infuser demie heure pour bien parfumer le lait

Ôter les zestes, verser le lait tiède dans une assiette creuse.

Battre les œufs en omelette dans un saladier,

Verser-les dans une autre assiette.

Tremper les tranches de pain dans le lait puis dans l’œuf et faire-les cuire dans une poêle avec huile d’olive et les noix de beurre (feu vif).

Une fois doré des deux côtés,

Déposer le pain perdu dans un plat, saupoudrer de sucre semoule et (Option sucre glacé )

C’est prêt à être dégusté ! Offrez ce délicieux goûter à vos enfants ou petits enfants…. Ce pain perdu peut aussi servir de désert accompagné d’une boule de glace bio à la vanille naturelle… Ou d’autres parfums selon vos goûts.

Et vous, que faites-vous votre pain rassis ?

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Texte & photos Jean-Luc Modat

Tous droits réservés 2020 La Gazette Catalane.com

La recette catalane : Pa d’ous de Mamie Rose (pain d’œufs)

Si vous avez, comme moi, le Pays Catalan chevillé au cœur… Si vous êtes attaché(e) à sa culture, à son Art de vivre, à ses traditions… Je vais donc vous révéler ici, la recette du Pa d’ous de Rose, ma tendre grand mère. Le Pa d’ous ! (en français le pain d’œufs.) Hum ! au goût simple des bonnes choses ! L’un des déserts préférés des Catalans !

Le pa d’ous un désert simple

Des vagues de souvenirs couleurs sépia déferlent en flux d’odeurs et en écumes d’émotions…. Souvenez-vous de ces repas familiaux dominicaux, de ces « quatre heures » goûters gourmands… Autrefois, il cuisait lentement au bain-marie dans l’âtre de la cheminée à Politg… Plus tard, sur la cuisinière à charbon ; Aujourd’hui, dans le four à chaleur tournante… Peu importe la manière ! Il demeure ce vrai délice au bon goût simple de l’authentique ! Dans sa recette ma grand-mère Rose ne prépare pas de caramel pour alléger en sucre le pa d’ous.

Recette incontournable qui plaît à tous les coups !

Temps de préparation : 15 min – Temps Cuisson : 45 min au four au bain-marie 180 °c

Ingrédients / pour 6 personnes

Privilégier les produits issus de l’agriculture du Pays Catalan et respectueuse de l’environnement.
1 litre de lait frais entier Cimelait de Cerdagne – 120 g de Sucre de canne bio non raffiné en poudre – 8 gros œufs Bio extra-frais de poules élevées en plein air – 1 belle gousse de vanille – des zestes de citron naturel non traité

Cuisson : 50 min au four au bain-marie à 180 ° (Th 6)

  • Faire bouillir le lait sucré dans une casserole avec la gousse de vanille fendue.
  • Laisser infuser 2 heures
  • Retirer la gousse faire tiédir le lait
  • Dans un saladier battre les œufs.
  • Versez dessus le lait petit à petit dessus en fouettant vivement,
  • Ajouter les éclats de citron
  • Verser la crème dans le moule à flan
  • Placer ce moule dans une jatte contenant de l’eau
  • Cuire au four et au bain-marie
  • Ni la crème, ni le bain-marie ne doivent bouillir.
  • Planter une aiguille à tricoter si elle tient toute seule. C’est cuit !
  • Laisser refroidir le pa d’ous dans son moule.

Avant de servir le pa d’ous, tremper le moule 30 secondes dans de l’eau bouillante, pour bien démouler le pa d’ous.

Les « jours de la vieille »légende catalane

Je vais vous conter une très ancienne légende populaire catalane  : Les jours de la vieille. La connaissez-vous ? Non ? Eh bien la voici ! Installez-vous, là, oui… Plus prés… Je vais vous la raconter (chuchote)

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Il était une fois, en Pays Catalan, au cœur des Aspres sauvageonnes, la Laurette, une vieille bergère catalane, qui depuis la nuit du temps, gardait son troupeau du côté de Castelnou…. Malgré les caprices de Mars, elle avait réussi à préserver du froid tout son troupeau, brebis et agnelets. Aussi, en cette fin de Mars, la Laurette n’était pas peu fière et heureuse que l’Hiver soit enfin terminé ! Un beau soleil hardi lui prodiguait une bienfaisante chaleur… Soudain, allez savoir pourquoi ! Dans un excès d’enthousiasme, elle se mit à injurier le mois de Mars… A haute voix goguenarde elle s’exclama arrogante en Catalan, bien sûr :

« En dépit de mars si fantasque j’ai préservé et élevé tous mes agnelets.; »

 les jours de la vieille   » (Photo © La Gazette Catalane)

Seulement Mars entendit ses propos, vexé et courroucé il s’empressa de demander au mois d’Avril de lui prêter ses 3 premiers jours :

 » Gentil avril, prête-moi un jour, prête-moi deux jours, prête-moi trois jours et celui qui me reste feront quatre vella car je veux de tous les agnelets de la vieille de mort raidir les pattes.« 

Ainsi fut fait : Avril cédant aux suppliques de Mars lui prêta ses trois premiers jours. La Tramontane se leva en rafales puis en tempêtes violentes, conjuguées à la grêle, au froid… Un temps épouvantable ! Tous les agnelets du troupeau de la vieille bergère périrent.

Certes, depuis ces temps anciens la rancœur de Mars s’est apaisée… Cependant, ces jours-ci, où que vous soyez en Pays Catalan, quand s’époumonera la Tramontane, prêtez une oreille attentive et vous percevrez, sans doute, la vieille Laurette geindre et pleurer son troupeau.

N’oubliez jamais la légende des jours de la vieille du 31 mars au 3 avril soyez attentif aux messages de Dame Nature !

Jean-Luc Modat Reproduction soumise à autorisation de l’auteur

La Légende du Pont du Diable de Céret

A l’entrée de Céret, un vieux pont oublié enjambe le fleuve Tech… Construit sous le règne des rois de Majorque, son unique arche ouverte de 45 mètres est une véritable prouesse architecturale pour l’époque et ça intrigue ! Génération après génération les Cérétans se sont transmis la légende de ce pont… Seulement avant qu’elle ne tombe en désuétude je vous offre cette version…. Bien sûr ça commence par « Il était une fois.  »

Céret le Pont du Diable 14ème siècle 'Photo La Gazette Catalane).jpg

Il était une fois… L’action se passe à Céret en l’an de grâce 1321. Pour une énième fois la passerelle rudimentaire de planches est emportée par les crues du Tech. Exaspérés, les Cérétans décident d’édifier à leurs frais un solide pont de pierre. Ils font appel à tout ce que compte le Royaume d’éminents architectes pour qu’ils se penchent sur sa faisabilité. Unanimes, ils déclarent le projet irréalisable. Tous ? Non ! Guillat, un jeune architecte quelque peu présomptueux et surtout attiré par le gain offert pour la construction du pont s’engage à l’édifier en un an.  A peine les pieds du pont réalisés, un violent orage grossit les eaux du Tech pour emporter tout sur son passage. Furieuse, la population de Céret se rue presto sur Guillat pour le lapider comme il e doit. Seul salut pour sauver sa peau, reconstruire l’ouvrage. Le malheureux s’y engage. L’édifice est presque terminé, Patatras ! Une nouvelle fois le pont s’écroule emporté par le Tech tumultueux…

Céret le pont du Diable (Photo La Gazette Catalane).jpg

Cette fois, les Consuls de la ville lui donnent guère le choix : Soit monter le pont en six mois ou soit être pendu haut et court… Devant ce dilemme, illico, Guillat choisit de se remettre à l’ouvrage. La veille de l’ultimatum, la reconstruction est presque achevée quand voilà encore qu’un violent orage s’abat sur la ville. Le fleuve en crue déborde emportant le pont sur son passage ! Terrifié à l’idée de subir les ires de ces sauvages cérétants :  « Coratge, Fugim ! » Le jeune bâtisseur prend dare-dare son courage à deux mains, s’enfuit sans se retourner direction le Canigou. Chemin faisant, au col de la Cirère il rencontre soudain un mystérieux et étrange personnage.

Céret le pont du Diable enjambe le Tech 2 (Photo La Gazette Catalane).jpg

Aussitôt celui-ci interpelle le fuyard :
– « Ola ! bona nit » (Bonne nuit !) Où te rends-tu si pressé?« 
–  » Que Diable ! ? ôte-toi de mon chemin 
cul-terreux ! » S’exclame l’architecte.
–  » Sois moins arrogant, je te connais et sais tes déboires je peux t’aider  » Rassure l’inconnu d’un ton mielleux
– « Fichtre ! Et toi, qui es-tu ? » Questionne interloqué, Guillat
– « Quelle importance ? Laisse-moi faire. Ton pont sera reconstruit ce soir à Minuit à la seule condition que tu me confies l’âme du premier être vivant qui l’empruntera. »
Annonce cet énigmatique personnage
A ces mots l’ingénieur tressaille ! Reconstruire le pont en quelques heures ! Seul le Diable est capable d’un pareil défi !

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– « Et bien que dis-tu de cela ? »
– « J’accepte ! »
Bafouille le jeune homme apeuré.
Dans des volutes de fumée marqués par une odeur âcre de soufre, l’étrange personnage disparaît
-« Si ce n’est pas le Diable ! » 
Songe l’architecte. Guillat s’en retourne chez lui. Il réfléchit à un stratagème pour berner le Diable.  Peu avant minuit, le tout Céret assoupli, Guillat un sac sur le dos, se dirige discrètement vers le pont. Aux aguets, il épie le Diable s’affairer avec habileté et dextérité à la reconstruction de l’arche. Le cloche de l’église Saint-Pierre sonne les douze coups de minuit. Le pont achevé, Guillat quitte presto sa cachette, attrape son sac pour en extraire un gros chat noir ; lui attache une casserole à la queue! Et Hop !

La ruralité menacée ?!

Ici, en Pays Catalan comme souvent ailleurs en France rurale…. Sous nos regards hagards ou nos yeux hébétés, se délite irrémédiablement notre singulière ruralité avec le pittoresque de ses vies sociales, économiques, agricoles et culturelles… de ses traditions !

Des villages déserts et silencieux où résonnent encore les souvenirs fugaces de la vie d’autrefois… Ces villages « oubliés » qui affichent en quantités sur les façades des vieilles maisons décrépites « A Vendre » ! Derrière ce phénomène organisé de désertification se joue le devenir de nos modes de vie et l’avenir de notre cadre de vie et de notre alimentation… Certains, englués dans leurs arrogantes bêtises ou leurs insuffisances d’ignares, s’empresseront de rétorquer : « Faut vivre avec ton temps ! » Je leur répondrais : « Savez-vous ce que votre temps dit moderne vous réserve ? »

« Visca per la Llibertat » s’expose à Thuir

L’Espace Culturel Lambert Violet dédié aux belles manifestations culturelles à Thuir accueille du 3 au 15 Septembre l’exposition de 155 clichés d’un collectif de photojournalistes «Visca per la Llibertat» présentée par l’association Culturelle des Angelets de la Terra… Parce que VISA Pour l’Image n’a pas trouvé d’intérêt à traiter ce sujet déjà sur-médiatisé aux yeux des organisateurs ..

Le Président Catalan Quim Torra a inauguré cette exposition à la Casa de la Generalitat à Perpinyà. Puis a été présentée en septembre 2018 dans 26 commerces et galeries de Perpignan car le festival de photojournalisme «Visa pour l’image» avait refusé de traiter du processus catalan pacifique, démocratique et civique. Un dénie du « fait catalan » en quelque sorte coutumier de la part d’une « l’intelligentsia » parisienne arrogante !

Ses 155 clichés relatent chronologiquement les faits marquants du processus d’autodétermination du peuple catalan, depuis la première consultation populaire à Arenys de Munt, en 2009. L’association « Angelets de la Terra », qui soutient des projets visant à renforcer les liens entre les catalans du Nord et du Sud, ainsi que le développement de la création artistique en langue catalane, a décidé d’organiser depuis mars 2018 les « Concerts per la Llibertat » en solidarité avec les prisonniers et les exilés politiques catalans.

Ils ont aussi convoqué plusieurs « Cassolades per la Llibertat » unitaires afin de dénoncer la répression judiciaire contre les Catalans du Sud et pour demander la liberté des prisonniers et exilés politiques catalans. L’ensemble de ces actions, parrainées par l’ancien joueur de l’USAP Bernard Goutta et par l’acteur Sergi Lopez, bénéficient du soutien de nombreux élus de Catalogne Nord et des trois derniers présidents de la Generalitat de Catalogne.

Dimanche 15 Septembre à 15 h

Pour la cérémonie de clôture une visite guidée de l’exposition sera proposée suivie de la projection du documentaire « Catalunya : 1-0 » complété d’un débat en présence d’élus avant de lever le pot de la Fraternité et de la Liberté.

Entrée libre tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 18h30 – Les dimanches de 15h à 18h30 – Fermé le lundi –

Renseignements 04 68 84 67 87

Patricia Di Fraja « Seule et bien accompagnée »

La morosité vous menace-t-elle ? Ressentez-vous ce besoin impérieux de rire ? De rire aux éclats ? De rire à vous en faire péter le duodénum ? Jusqu’à pisser dans votre culotte ? Alors, surtout n’hésitez pas une seconde ! Réservez vite avant que ce soit complet (Il y a de fortes chances !) Votre soirée du Samedi 21 Septembre à 21h au théâtre de l’étang à Saint Estève ! Ce soir-là vous assisterez au superbe spectacle musico – humoristique de Patricia Di Fraja Seule et bien accompagnée

Une humoriste déjantée

C’est une artiste éclectique et aboutie, à la fois comédienne, chanteuse, auteure, compositrice qui anime les plus grandes scènes de France et de Nava…. Du Pays Catalan ( plutôt !) depuis plus de vingt ans. Elle s’autorise même les interdits ! Si Patricia s’amuse à relater ses origines, sa famille ou à fustiger ses folies les plus extravagantes, c’est avec l’autodérision la plus déjantée des plus grands humoristes. Quand elle évoque ses inaptitudes à l’usage des langues étrangères ? Qu’à cela ne tienne… Elle en joue sans modération ; en plaisante sans retenues !

Spectacle musical et humoristique de Patricia Di Fraja Patricia
Captation vidéo: Emilie Blanc et Pascal Garcia Réalisation vidéo: Pascal Garcia

Elle chante en faisant l’humour seule et bien accompagnée par deux musiciens ! Contrebasse: Yolande Hernandiz Piano: Benjamin Borne Auteurs: Patricia Di Fraja et Olivier Payré Compositrice: Patricia Di Fraja Arrangements musique: Yolande Hernandiz et Benjamin Borne

Réservation au 06 72 08 39 00

Le Castillet, la légende !

C’est le monument emblématique de Perpignan et des catalans. Cependant, l’avez-vous visité ? En connaissez-vous véritablement l’histoire ? Venez ! Franchissons ensemble sa porte pour une immersion dans l’Histoire à la découverte de mystères…. 

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Longueur 3 m largeur de 15m hauteur de 20 m, épaisseur des murs 3,5m

C’est en août 1368 que l’Infant Don Joan d’Aragon, fils aîné du Roi Pierre IV fait ériger un  fortin (véritable petit-château : Castellet) la porte dite « Al portal del Vernet »  est une voie de communication nord entre la ville et le faubourg.

Le Castillet (Photo La Gazette Catalane)
Le Castillet (Photo La Gazette Catalane)

La légende

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Espionner à l’intérieur sa population

1475. les troupes françaises font le siège de la ville. Elles capturent le capitaine de l’armée de Catalogne, fils du consul de Perpignan. Les Français menacent le Consul Joan Blanca (équivalent actuel du maire) d’exécuter son fils s’il n’ouvre pas les portes de la ville. Joan Blanca résiste et proclame : «  Je déclare que par dessus tout, je suis fidèle à mon roi et à ma patrie, la Catalogne, et je préfère la mort de mon seul fils, que la traîtrise ». et d’ajouter :  » Français , si vous avez besoin d’armes pour tuer mon fils, voici les miennes ». Les Français exécutent capitaine de l’armée de Catalogne au pied des murailles de Perpinyà. Pour avoir résisté à ce long et pénible siège, Joan II roi d’Aragon Comte de Barcelona, décerne le titre de « Fidelíssima Vila » à la ville de Perpinyà.

1477. La ville est aux mains des troupes françaises. La population hostile donne des signes de soulèvement latent ; afin de la dissuader le roi de France, Louis XI réalise rapidement des travaux (de 1478 à 1479) Les objectifs ? Surveiller les extérieurs de la ville et surtout espionner à l’intérieur sa population. C’est ainsi que des meurtrières sont percées, davantage côtés ville que côtés extérieur ;  l’escalier principal est surélevé chapeauté du lanterneau typique.  Peine perdue ! Le 2 septembre 1493, par le traité de Narbonne,  le roi de France Charles VIIIle transmet le Roussillon à l’Espagne.

En 1542, Charles Quint fait couvrir le Castillet au nord au moyen d’un bastion polygonal construit avec des matériaux provenant de la démolition de la Chapelle Notre-Dame du Pont face au Castillet.

Les catalans hostiles à l’hégémonie de la France

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La statue de la Vierge nichée en façade date de 1864. (Photo La Gazette Catalane)

Cependant, à l’issue de la guerre de Trente Ans (1618-1648) est signé en 1659 le traité des Pyrénées, rattachant le Roussillon, le Vallespir, le Conflent, la moitié du comté de Cerdagne à la France. Les catalans hostiles à l’hégémonie de la France, se révoltèrent en vain ! A cette époque, le Castillet trouve sa vocation de prison où sont jetés, si possible torturés et voire assassinés de nombreux opposants. En 1697, le Castillet est déclaré prison d’Etat très pratique pour embastiller de très nombreux hommes et femmes lors des guerres de religion et sous la Révolution française. En 1888, si une partie conserve sa vocation de prison, l’autre devient « Foyer du Soldat », un cercle de garnison. Le Castillet a failli disparaître lors de la démolition des remparts de Perpignan, mais fut sauvé de justesse par les Monuments historiques.

Découverte d’un squelette d’enfant

En 1948, lors de travaux des ouvriers découvrent un squelette d’enfant dans une pièce murée ! Un moment il a été évoqué le dauphin de Louis XVI (un 2°masque de fer corps de Louis XVII ? ) Même si des tests ADN effectués bien plus tard ont tordu le cou à la légende, on ne sait toujours pas qui est ce malheureux emmuré. Quelqu’un qu’il fallait faire taire et faire oublier ?

Le Castillet possède en son sein le musée des arts et traditions populaires, la Casa Pairal. où est conservée la flamme du Canigou qui sert à allumer le brasier au sommet du Canigou, le soir de la St Jean.

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Visites & Renseignement 04 68 35 42 05

Horaires : 

dimanche11:00–17:00
lundiFermé
mardi11:00–17:00
mercredi11:00–17:00
jeudi11:00–17:00
vendredi11:00–17:00
samedi11:00–17:00

Place de Verdun Perpignan