« Avec Charles, c’est mieux »
Le théâtre Primavera de Perpignan accueille sur sa scène la compagnie Qu’est-ce à dire, ce Vendredi 27 Septembre à 20h30 qui présente son spectacle « Avec Charles, c’est mieux » (textes de Charles Pennequin)
« Il se laisse voir. Il nous donne envie de jouer. Il nous donne du courage et nous fait rire. Il nous donne envie d’être. Il nous traîne hors de nous-mêmes ». La compagnie Qu’est-ce à dire propose le spectacle Avec Charles, c’est mieux (textes de Charles Pennequin). Les comédiens choisissent les textes qui les mettent le plus intimement en crise, en tension, qui les amusent le plus aussi. « On y va tout entier, tout seul ou à deux sous les yeux et dans les oreilles des témoins. Ce serait comme mettre des musiques et essayer de les danser le plus personnellement possible, les faire à soi ».À ne pas manquer. (Paru dans L’Indépendant / Samedi 16 février 2019)








Une potion magique…





C’est devenu Le rendez-vous de l’Été des mélomanes des musiques de jazz et celles du Monde. Dans le cadre bucolique et pittoresque du Monastir Del Camp, la ville de Passa, Jazzèbre et le directeur artistique Julien Lourau organise Jazzapassa. Cette édition sera grimé aux couleurs, aux résonances et aux rythmes latinos.
Dimanche 11 juin de 17h à 19h, la Colla Amistat présente son conte spectacle folklorique « Si la Cellera m’était contée » pour mettre à l’honneur cette magnifique place cœur historique de Thuir. Il est à souligner que ce spectacle est offert gratuitement par « La colla Amistat »
En fuyant les Nazis, le philosophe et intellectuel juif berlinois, Walter Benjamin aboutit à Banyuls sur Mer. Là, Lisa Fittko, antinazi lui fait franchir la frontière clandestinement à Portbou… pour se réfugier en Espagne. Le destin en décidera autrement. Walter Benjamin y écrit sa toute dernière lettre en français le 25 septembre 1940 dans la chambre de l’Auberge France: « Dans une situation sans issue, je n’ai d’autre choix que d’en finir. C’est dans un petit village dans les Pyrénées où personne ne me connaît que ma vie va s’achever » Le 26 septembre 1940, Walter Benjamin se suicide en absorbant une dose mortelle de morphine.