Mois : mars 2016

« Tu m’avais pourtant promis » Le nouveau roman de Roger Blandignères

Parmi les nouveautés en librairie, « Tu m’avais pourtant promis », le nouveau roman du catalan Roger Blandignères. L’auteur y raconte la longue descente vers la déchéance affective et sociale de Jean-Sébastien, addict aux jeux dont le destin l’entraînera vers une vie frustre et saine, jusqu’au jour…

Roger Blandignères 10Les époux Gaillardo coulent des jours heureux avec leurs enfants dans le petit village de Saint-André. Pourtant Jean-Sébastien ne supporte plus sa situation professionnelle qui l’éloigne chaque semaine du domicile familial. Un soir de déprime loin de chez lui, il va pousser les portes du Casino… et tomber inexorablement dans les filets de la dépendance, pour mettre en péril son couple. Au bout de cette terrible épreuve Virginie lui pardonnera-
t-elle ses écarts. « Aujourd’hui, Virginie allait rejoindre le petit village de Sorède, niché au pied des Albères. Fidèle à ses convictions, elle irait prier la vierge à Notre-Dame-du-Château. Elle monterait à pied à la chapelle depuis le bas du village, une sorte de pénitence afin de conjurer le mauvais sort, sur ce destin de malheur qui s’acharnait maintenant depuis un mois sur sa famille.» Inspirée de faits authentiques, cette histoire vous plongera dans les abysses d’une addiction aux jeux.

Tu m'avais pourtant promisRoger Blandignères est né au foyer d’un couple d’agriculteurs, installé à Villerach au pied du Canigou. Un service militaire dans la gendarmerie le convainc d’y mener carrière. « Je n’avais pas trop le choix : m’engager ou demeurer ici à travailler la terre. » avoue-t-il, la voix chargée de résonances chaudes catalanes. Cependant, en parallèle, il assouvit durant vingt ans, sa passion de l’arbitrage de rugby de haut niveau. Il arpentera tous les terrains de France et souffle : « Ma vie a été bousculée par cette passion dévorante. » Puis, au sifflet d’arbitre succédera la plume de l’écrivain. Un rendez-vous avec lui-même ? « Les souvenirs couleur sépia se sont à nouveau invités lorsque je suis entré en écriture. » confie-t-il. Généreux comme sa terre natale réputée pour sa fertilité Roger Blandignères ne piétinera pas avant de connaître le succès à compte d’auteur en 2007 ! « Le mas des oliviers » : premier roman, premier best-seller !

 » Tu m’avais pourtant promis  » Auteur du roman : Roger Blandignères
Editeur : Les Presses Littéraires – Collection : Détours romanesques
Mois et année de parution : Mars 2016 – Prix de l’ouvrage : 15,00 euros

Raphaël avec La voie lactée ouvre le goût des saveurs d’antan

Raphaël Guillot, c’est un parcours hors-normes. Installé crémier-fromager-caviste depuis 2011, Place Gabriel Péri, en cœur de ville. Rencontre d’un personnage attachant, fort en passions, aux expériences affinées, aux fermes convictions.

Raphaël (Photo La Gazette Catalane )
Raphaël (Photo La Gazette Catalane )

Sitôt poussée la porte de son échoppe, une effusion de flaveurs fromagères fouette les narines pour illico faire saliver de plaisir les plus réfractaires gourmets. Décor et aménagements vintage façon écolo sont sobres mais avenantes. Derrière le comptoir, la trentaine fringante et volubile, tablier bleu suspendu au cou, Raphaël. Qui oserait imaginer son parcours ? «En apprentissage j’obtient le CAP de cuisinier pour exercer trois années aux fourneaux d’un étoilé Michelin à Bellegarde-sur-Valserine dans l’Ain.» Il entre alors en dissidence avec son destin qui semblait tout tracé : «J’avais besoin d’oxygène, de m’aérer. J’ai ainsi exploré la peinture sur figurine, la mosaïque 10 ans pour me révéler en pizzaïolo 5 ans dans mon camion du côté d’Espira de l’Agly.» Las de faire des pizzas, Raphaël aspire à la reconversion.

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Un petit morceau pour goûter ? (Photo La Gazette Catalane)

Quand il décide, il le fait. Rien ne retient ce touche-à-tout, cet entrepreneur autodidacte, cet infatigable chercheur en quête de son trésor intérieur caché. «Le fromage j’adore ça depuis mon enfance. J’avais déjà une culture du fromage.» Tout naturellement, sans excès de réflexion, il se lance courageux à la création d’une crèmerie. Il lâche son dévolu sur une cave à Thuir place Gabriel Peri pour ouvrir La voie lactée. «J’ai tout appris sur le tas. J’aime mes produits pour les avoir goûter un avantage pour conseiller mes clients.» Ici, pas de fromages industriels mais jusqu’à 110 références dont une bonne dizaine de fromages fermiers locaux parmi eux La Pastoure à Thuir.

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Tome de brebis La Pastoure à Thuir (Photo La Gazette Catalane)

«Pour la plupart, je m’approvisionne dans une coopérative fromagère aux vastes hâloirs de maturation qui laisse au temps de soin d’exprimer les saveurs. Cela me permet de disposer de fromages affinés mûris prêts à la dégustation.» Qu’ils soient de vache, de brebis, de chèvre… A pâtes dures ou pressées, à croûtes fleuries ou lavées, persillés, cendrés à la voie lactée, point de fromages industriels !

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Les saveurs des terroirs des fromages fermiers catalans (Photo La Gazette Catalane)

Cet univers consacré aux fromages affinés ne pouvait s’affranchir d’une cave à vins. Aussi, les étagères présentent des vins bio, naturels, en bio dynamique des terroirs catalans… Le domaine des conques à Villemolaque, Domaine Potron Minet à Trouillas, Les Foulards rouges à La Roque des Albères, les Domaines du possible de Lansac….

Raphaël (Photo La Gazette Catalane )
Raphaël (Photo La Gazette Catalane )

Pour se diversifier, Raphaël sert en terrasse des plateaux de fromages pour un tour de France gourmand, des salades fraîcheurs, des gaspachos fromagers. Il s’est attaché à aussi développer une clientèle de restaurateurs du Roussillon qu’il livre jusqu’à Leucate. Malgré son dévorant enthousiasme, il étouffe sa rancœur en avouant presque résigné : «Aujourd’hui, la difficulté est générale pour les commerçants artisans harassés des lourdes charges du RSI et autres. Tout le monde se plaint. Je suis loin d’avoir pérennisé mon entreprise.» En réponse du crémier à la crémière, pour terminer sur une note optimiste, Raphaël révèle : «Malgré ce, j’aime mes produits, je suis heureux d’accueillir mes clients, de vivre à Thuir petite ville encore à dimension humaine.»

la voie lactéeContact : La voie Lactée Place Gabriel Péri 06 74 00 50 73 Mail lavoielactee@bbox.fr

Crèmerie, fromagerie
Au crémier gourmand 16 rue cloche d’or Perpignan
Crèmerie chez Juliette 13 Rue Jean Jaurés Rivesaltes
Expl.Maison Reynal Affinage  fromages 6 Rue Cordonniers Perpignan
Fromagerie d’Autrefois 7 Rue André Malraux Latour-Bas-Elne
L’Escale fromagère  19 Rue République Argelès-sur-Mer

Des villages & des Hommes : La terre, l’eau, le feu…

La crise engendre changements de comportements ou choix de vie initiés par la volonté d’adopter un tempo plus humain à l’existence. Rencontre d’Anne Vince et son extraordinaire parcours qui a choisi de quitter la vie trépidante citadine pour un nouveau destin épanouissant.

La potière de Castelnou Anne Vince( Photo La Gazette Catalane)
La potière de Castelnou Anne Vince( Photo La Gazette Catalane)

La quarantaine épanouie, révélée par un large sourire optimiste, Anne, aux origines bretonnes, a vécu sa tendre enfance dans les années 70, à Castelnou. A l’époque le village conservait son caractère agricole bien loin des clichés touristiques d’aujourd’hui. «Mes racines je les ai posées là. J’en ai fait mon lieu ressource, mon port d’attache.» Par la suite, à Paris, Anne mène de front une carrière de graphiste vite éclipsée et du bénévolat au Planning Familial jusqu’à devenir permanente et conseillère familiale durant vingt ans.

La potière à Castelnou Anne Vince ( Photo La Gazette Catalane)
La potière à Castelnou Anne Vince ( Photo La Gazette Catalane)

Lassée du quotidien pressé parisien, un Lundi matin, Anne décide de tout plaquer pour s’offrir une nouvelle vie à Castelnou ! Dans son for intérieur, un rêve juqu’alors contenu : Celui de devenir potière. La demeure familiale était proche de l’atelier de poterie de Fanny Gatau. Cette dernière souhaitait transmettre son savoir-faire. Anne réalisera son rêve. «Fanny m’a acceptée dans l’intimité de son atelier. J’ai pris le temps d’observer les positions de mains, les techniques. Illico, j’ai senti que la poterie correspondait à mon rythme intérieur.»

Boutique poterie d'Anne Vince à Castelnou.
Boutique poterie d’Anne Vince à Castelnou.

Cette belle rencontre se double d’un acte généreux : Fanny lui offre tout son équipement de poterie. Anne, installe son atelier au Mas de Las Planés prés de Castelnou qu’elle complète d’un four acheter aux Beaux-Arts de Perpignan.

Créations d'Anne Vince potière à Castelnou (Photo La Gazette Catalane)

Anne a choisi d’utiliser la terre rouge comme autrefois les anciens d’ici. Avec Fanny elle complète au Printemps sa formation par l’apprentissage de la cuisson et de l’émaillage. Elle se remémore : «Le premier jour je tourne la pièce, le second je la complète par des finitions, la laisse sécher à cœur puis la ponce. Je l’enfourne pour le biscuitage pour 11h de cuisson à 1010° suivi de 2 jours de refroidissement. Puis, la pièce est trempée pour l’émaillage et cuite 12h à 1030° deux jours après c’est la découverte ! L’Aventure pouvait commencer ! »

« Créer est une respiration qui me permet de me recentrer »

Anne Vince potière à Castelnou (Photo La Gazette Catalane)
Anne Vince potière à Castelnou (Photo La Gazette Catalane)

Hélas juste avant l’Eté, le four lâche compromettant sa première saison estivale. «Je n’avais pas assez produits et me suis retrouvée à flux tendu.» Qu’importe ! Anne ne se décourage pas et procède aux réparations nécessaires pour redémarrer sa production. «Je produits des poteries utilitaires et décoratives à petits prix, abordables pour toutes les bourses. Je débute mais je n’en vis pas aujourd’hui.» Avoue la potière. Selon elle, être potière induit un huis clos en atelier, un face à face avec soi-même relayé par une interface avec ses clients en boutique. «Ce métier est créatif car la terre est matière vivante, parfois docile, souvent rebelle ! Créer est une respiration qui me permet de me recentrer, d’exister pour moi-même.» Analyse Anne avec jubilation qui a eu le cran d’impulser un nouveau sens à sa vie où sont présents trois éléments : La terre, l’eau, le feu conjugués à la dimension humaine.

Oeuvre d'Anne Vince potière à Castelnou (Photo La Gazette Catalane)Boutique d’Anne 7 carrer Na Patora Castelnou Tél : 04 68 59 49 40 – 06 62 33 33 01

  • Visite hors saison, sur rendez-vous,  06.62.33.33.01.
  • la boutique ouvrira ses portes pour les journées des métiers d’Arts du 1 au 3 avril de 11 à 18h
  • Vous pouvez aussi la rencontrer toute l’année sur rendez-vous à l’atelier …

Le chemin ultime de Walter Benjamin, de Banyuls à Portbou

Samedi 19 mars 2016  à 9h à Banyuls/mer, l’Association Walter Benjamin, vous invite à une balade culturelle conduite par Jean-Pierre Bonnel sur les pas de l’exil du Chemin de Mémoire de Walter Benjamin. « Le chemin ultime de WB, de Banyuls à Portbou »

Le Chemin Walter Benjamin est un parcours de  randonnée de 15 kms balisé surplombant la mer, entre Banyuls sur Mer et Portbou. Dernier chemin d’exil du philosophe juif allemand Walter Benjamin, fuyant les nazis, rêvant d’Amérique…

 

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Qui a déjà entendu parlé de  Walter Benjamin ? De son funeste destin à Portbou ? 

walter-benjamin.jpgEn fuyant les Nazis, le philosophe et intellectuel juif berlinois, Walter Benjamin aboutit à Banyuls sur Mer. Là, Lisa Fittko, antinazi lui fait franchir la frontière clandestinement à Portbou… pour se réfugier en Espagne. Le destin en décidera autrement. Walter Benjamin y écrit sa toute dernière lettre en français le 25 septembre 1940 dans la chambre de l’Auberge France: « Dans une situation sans issue, je n’ai d’autre choix que d’en finir. C’est dans un petit village dans les Pyrénées où personne ne me connaît que ma vie va s’achever » Le 26 septembre 1940, Walter Benjamin se suicide en absorbant une dose mortelle de morphine.

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« Le chemin ultime de WB, de Banyuls à Portbou »

  • Départ de la mairie de Banyuls/mer à 9h
  • En voiture jusqu’au parking de Puig del Mas.
  • Montée de Puig del Mas à la crête frontière
  • Col de Rumpissa- Tour de Querroitg).

Apporter un appareil-photo, de bonnes chaussures, de l’eau et un casse-croûte. (gratuit. Contact : 06 31 69 09 32 –
Pour adhérer à l’association (20 euros), écrire à : jean-pierre.bonnel@orange.fr

« Salut i força al canut ! » Le Byrrh fête ses 150 ans

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Emile Mustacchi aux caves Byrrh (Photo La Gazette Catalane)

Sitôt pénétré dans l’accueil des caves, les regards éberlués des visiteurs convergeaient sur Emile, surpris de le croiser hors les murs de Perpignan. En excentrique assumé des temps modernes, il s’était mis sur son 31 des plus personnels, ensemble aux couleurs acidulées : veste jaune, foulard fluo, bonnet «mustachien» visé sur la tête, pantalon vert flashy, baskets bariolées aux pieds. Ah ! Sans oublier le badge porté en amulette le représentant aux côtés de Marlène Nuage. Sous ses traits se cache un immense artiste aux talents peu reconnus.

Chose promise, chose dues !

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Emile Mustacchi aux caves Byrrh (Photo La Gazette Catalane)

Il y a une quinzaine de jours, le fantasque artiste perpignanais Emile Mustacchi avait fait vœux de se rendre à Thuir pour visiter les caves. Convaincu qu’il était d’y trouver la flamme de l’inspiration créatrice d’un nouveau genre. «C’est la première fois que je viens ici. Personne n’a pensé auparavant à m’y emmener.» Regrette l’artiste. C’était un grand moment, émouvant. Émile dans les caves Byrrh, l’image d’un petit bonhomme à la dégaine décalée, le regard infantile émoustillé par tant de découvertes, perdu dans le gigantisme des lieux. «On se croirait dans une cathédrale. Je me sent bien petit, encore plus petit que d’habitude aux pieds de ces gigantesques fûts» Lançait-il admiratif.

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Emile Mustacchi 150 ans du Byrrh (Photo La Gazette Catalane)

Au cours cette visite guidée, avec un œil avisé, Émile admire les originaux d’affiches originales réalisées pour le concours lancé par Lambert Violet en 1903 et les caricatures de l’humoriste Georges Leonnec. En fin de parcours, devant le somptueux kiosque de 1891 des expositions universelles de Paris à Moscou, l’artiste en dégustant l’élixir aromatisé confie «J’ai déjà eu l’occasion de goûter le Byrrh mais je trouve ça formidable. J’ai l’impression d’être sur une autre planète : La planète Byrrh

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Emile Mustacchi Anniversaire des 150 ans du Byrrh (Photo La Gazette Catalane)

Mais qu’importe ce qu’il y a dedans, l’essentiel c’est ce goût, cette robe ! C’est comme une belle femme qu’importe ce qu’elle a à l’intérieur l’important c’est son enveloppe extérieure, sa plastique.» Cette obsession plus qu’affective qu’il voue pour les rondeurs féminines ne fait-t-il pas écho au sevrage d’amour maternel de son enfance ? L’homme est pudique, il s’échappera. Sans jamais se dévoiler tel qu’il est vraiment dans son for intérieur, l’artiste use et parfois abuse de ses rires inimitables comme pour mieux esquiver l’expression de ses pensées profondes. Ce vernis qu’il cultive, servirait-il à dissimuler ses fragilités, son immense tendresse, son extrême sensibilité, pour se protéger ?

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Emile Mustacchi aux caves Byrrh (Photo La Gazette Catalane)

Antoine de St Exupéry n’évoquait-il pas »On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.» Qui sait lire dans le regard clair d’Emile saura saisir la profondeur de son âme. Aussitôt il enchaîne sans détour : «Tout fout le camp ! C’est très dommage que ce délicieux breuvage n’ait pas le succès qu’il mérite de nos jours supplanté par des boissons anglo-saxonnes au houblon ou chimique comme le Coca ! Il faut remettre cet élixir au goût du jour, le byrrh c’est bon pour tout. Je vais m’y employer !» Déclarait-il solennel, una miqueta provocativa. Tout en sirotant son Byrrh, il  avoue«Cette cave m’inspire fortement, j’aimerai créer quelque chose de bien, du classique mêlé au fantastique pour un rendu surréaliste.» Révèle Môônsieur Mustacchi en guise de clin d’œil à l’anniversaire des 150 ans du Byrrh.

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Emile Mustacchi  » Salut i força al canut ! » (Photo La Gazette Catalane)

Visites des Caves Byrrh : 

  • Mars : Fermé le Lundi – Visites à 10:45 et 15:30 Groupe sur réservation
  • Avril  Mai  Juin  Septembre – Octobre : Départ des visites de 09:30 à 11:30 – de  14:30 à 17:30
  • Tarifs individuels (- de 10 personnes) : 4 € / pers
  • Enfants (plus de 12 ans) : 2€ Gratuit pour les  moins de 12 ans

Pour plus de renseignements, merci de contacter au : Tél :+(33) 04 68 57 51 73 Mail:contact@aspres-thuir.com

Un extraordinaire parcours…

Qui, dans ses jeunes années, ne s’est-il pas rêvé artiste ? Puis, à l âge adulte, le temps a déjà commis son œuvre, étouffant la plupart de nos rêves les plus fous de l’enfance…C’est sans compter sur les facéties du destin. Voyez, l’extraordinaire destinée de Gaston… Quel beau cadeau de vie est ici relaté ! …

L’incroyable destin de Gaston… Poursuivre la lecture de « Un extraordinaire parcours… »

Per Primavera ? Tradilluna i Calçotada !

Pour fêter l’arrivée du printemps… Le Foyer Rural de Tresserre et MúSIC ont le plaisir de vous présenter la 6 ème édition de Tradilluna à la Cave aux Contes Tresserre

  • 17h00 Atelier d’initiation aux Danses Traditionnelles avec l’association ’’ Dans six Mois ’’(Gratuit et ouvert à Tous)
  • 19h30 Repas partagé
  • 21h00 Bal’ Trad Folk 6€
    avec Bal Perdu : Trad vivant et dansant
    suivi du Duo Matta Rouch, musiques traditionnelles d’Occitanie, hautbois et cornemuses.
  • A minuit, une soupe à l’oignon sera offerte.

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Dimanche 20 Mars ? La fête continue avec la délicieuse calçotada !

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  • A partir de 11h30, Cave aux Contes
    Réservation auprès de Gérard : 06 14 57 40 89
    Au Petit Bonheur animera l’après -midi
    Repas : 17€ /Adhérent : 12€
    6-12 ans: 8€ / – 6 ans : Gratuit www.foyer-rural-tresserre.com