
Dépôt sauvage de déchets de chantier sur la commune de Llupia (Photo La Gazette Catalane.com)
Conséquence de l’augmentation importante de populations et de l’urbanisation exponentielle de ces dernières décennies? Notre Pays Catalan serait-il condamné à subir des dégradations irréversibles ? En quelques années les actes d’incivilité s’y sont multipliés un peu partout ! Qui n’a jamais été le témoin oculaire d’individu indélicat balançant par la vitre de sa bagnole ses déchets sur la voie publique ? Qui n’a pas découvert en bords de route, abandonnés : Vieux matelas, pneus usés, bidons éventrés d’huile de vidange ou de peinture ?
Pour paraphraser la citation de Mahatma Gandhi « On reconnaît le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite son environnement«

Qui sont-ils ces gros porcs irresponsables qui altèrent gravement et durablement, notre cadre de vie et notre Pays Catalan ? Déchets d’emballages de chaîne de restauration rapide ou de cartons de pizzas, mouchoirs et couches souillés, prospectus, canettes, bouteilles et sacs plastiques, balancés sur les trottoirs ; mégots et paquets de cigarettes jetés sur le bitume… Ces déchets envahissent nos trottoirs, nos bords de route, nos plages ou nos forêts et campagnes. Ce phénomène ne cesse de croître.
Qu’est-ce qu’un dépôt sauvage ?
Un dépôt sauvage est un dépôt d’ordures ponctuel ou régulier de quelque nature que ce soit dans un lieu où il n’est pas autorisé. Ces dépôts résultent d’actes d’incivisme se caractérisant par l’absence de gestionnaire du site sur lesquels ils sont déposés.
Quelles sanctions ?
Les peines maximales encourues sont les suivantes :
- abandonner des déchets : 150 euros ;
- embarrasser la voie publique en diminuant la sûreté du passage : 750 euros ;
- abandonner des déchets à l’aide d’un véhicule : 1.500 euros,










Une potion magique…





C’est devenu Le rendez-vous de l’Été des mélomanes des musiques de jazz et celles du Monde. Dans le cadre bucolique et pittoresque du Monastir Del Camp, la ville de Passa, Jazzèbre et le directeur artistique Julien Lourau organise Jazzapassa. Cette édition sera grimé aux couleurs, aux résonances et aux rythmes latinos.
Dimanche 11 juin de 17h à 19h, la Colla Amistat présente son conte spectacle folklorique « Si la Cellera m’était contée » pour mettre à l’honneur cette magnifique place cœur historique de Thuir. Il est à souligner que ce spectacle est offert gratuitement par « La colla Amistat »
En fuyant les Nazis, le philosophe et intellectuel juif berlinois, Walter Benjamin aboutit à Banyuls sur Mer. Là, Lisa Fittko, antinazi lui fait franchir la frontière clandestinement à Portbou… pour se réfugier en Espagne. Le destin en décidera autrement. Walter Benjamin y écrit sa toute dernière lettre en français le 25 septembre 1940 dans la chambre de l’Auberge France: « Dans une situation sans issue, je n’ai d’autre choix que d’en finir. C’est dans un petit village dans les Pyrénées où personne ne me connaît que ma vie va s’achever » Le 26 septembre 1940, Walter Benjamin se suicide en absorbant une dose mortelle de morphine.