Ce rite de la croix sur le pain est toujours pratiqué chez de nombreuses familles… Et vous, le faites-vous ? Coutume populaire ou superstition ?
Le signe de croix sur le pain Photo La Gazette Catalane.com
Ça ne mange pas de pain ! Ici, en Pays Catalan, croyants, profanes ou mécréants, nombreux sont ceux qui encore aujourd’hui, signent de la pointe de leur couteau la creu sot el pa en guise de signe de croix pour chasser les mauvais esprits, avant d’entamer le pain et de le consommer. pour bénir ou conjurer le diable. Il paraît que cela garantissait d’avoir toujours du (bon) pain, aliment de base.
Ici, autrefois, chacun se gardait bien d’offrir aux invités le quignon dans lequel le diable aurait pu se réfugier et on ne posait jamais le pain à l’envers sur une table. Cette dernière superstition remonterait à l’idée très ancienne selon laquelle tourné vers les entrailles de la terre, donc vers l’enfer, le pain attirerait les mauvais esprits… Mais aussi du boulanger qui conservait à l’envers le pain destiné gratuitement au bourreau…. Et vous ? Faites-vous toujours une croix ?
C’est l’un des desserts délicieux ou des goûters les plus sains en cette saison et embaumera toute votre maisonnée. Ce désert sain naturel fera saliver les petits et les grands gourmands…
Temps : 35 min : Préparation : 5 min – Cuisson : 50 min
Préchauffer le four thermostat 7/8 (220 °C)
Choisir de belles pommes d’un même calibre (de la vallée de la Rotja).
Les passer sous l’eau puis sécher,
Les évider
Les disposer dans un plat allant au four
Saupoudrer de cannelle le cœur de chaque pomme
Y ajouter une généreuse cuillère à café de miel du Pays Catalan
Verser dans le plat un verre d’eau citronnée au fond du plat.
Le 28 avril l’association des commerçants et de développement touristique «Les 4 clous» organise la fête du jardin «Avril au jardin» à Villefranche de Conflent
De très nombreuses animations, des ateliers cuisine aux 5 plantes sauvages, des ateliers d’origami, des confection de couronnes de fleurs, d’interventions sur les plantes médicinales, la protection des abeilles etc…. animeront le marché nature avec des producteurs de plantes et produits dérivés plantes et fleurs de concepteurs et praticiens bio. Nombreux stands et jeu Aromatic’trafic Inscrivez-vous aux ateliers : 07 50 60 53 03
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Vous avez tant de talents à révéler, de choses à dire, de richesses à transmettre, d’expériences à partager…
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Quand le sensationnel des uns met en lumière l’éblouissant des autres !
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Texte et photos Jean-Luc Modat tous droits réservés (La Gazette Catalane.com)
Anchois à la catalane Ma Cuisine Catalane d’hier et d’aujourd’hui Jean-Luc Modat
Si en français l’anchois est masculin ; en catalan, c’est féminin (una anxova) ! Tout bon catalan (d’origines ou d’adoption) qui se respecte raffole des anchois à la catalane ( Anxoves català ) un plat typique d’aqui ! Pour vous, voilà une recette succulente à partir d’ingrédients locaux et de qualité… Approchez, humez…
Ingrédients
Ingrédients pour 3 personnes :
200 g anchois de Collioure (Roque ou Desclaux)
500 g poivrons rouges
huile d’olive artisanale catalane
1 cuillère à café de vinaigre de Banyuls,
6 oeufs
3 gousses ail
Persil (option)
Comment faire ?
Choisir des anchois au sel de Collioure ( Roque ou Desclaux)
Dessalez les anchois à l’eau claire.
Laissez-les tremper dans de l’eau fraîche durant 2 heures.
Levez délicatement les filets et retirez l’arête (ouvrez les anchois dans la longueur, ôtez l’arête et la queue.)
Essuyez-les soigneusement.
Lavez et essuyez les poivrons rouges
Déposez-les entiers sur la sole du four et arrosez-les d’huile. Mettez à four très chaud environ 35 à 45 minutes..thermostat 7 (210°c).
Une fois cuits, sortez les pour les envelopper dans du papier journal
Laissez refroidir 15 min environ.
Sous l’effet de la condensation la peau sera plus facile à retirer
Coupez les poivrons en deux, retirez la queue et épépinez-les.
Épluchez les chauds et la peau se détachera plus facilement.
Découpez les en longues bandes dans un plat.
Disposez les anchois dessus
Accompagnez de plusieurs demis œufs durs,
Saupoudrez d’ail et d’huile d’olive du Pays.
Anchois à la catalane Ma Cuisine Catalane d’hier et d’aujourd’hui Jean-Luc Modat
Plat convivial
Les anchois à la catalane est un plat convivial, plutôt servi en entrée, cependant, les gourmands n’attendront pas le début du repas et ils le proposeront l’Été à l’apéritif, accompagné de tranches de pain grillées. Servir avec vin blanc sec du Cellier Dominicain de Collioure ou le Blanc L’excellent « L’impertinent » du Domaine d’Elie à Thuir.
Santé
L’anchois renferme des acides gras mono insaturés et polyinsaturés, oméga 3 notamment, dont les effets protecteurs sur le système cardiovasculaire sont largement reconnus.
À Collioure, capitale de l’anchois, les bateaux de plaisance ont hélas remplacés les bateaux de pêche d’autrefois. Pour cause de surpêche, les anchois minuscules en Méditerranée sont inexploitables, les conserveries Roque et Desclaux sont contraintes d’en importer d’Espagne, d’Argentine, du Chili.
Huumm ! Anxoves català… Bon profit !
Huile d’olive « Les Oliviers de la Canterrane »
L’huile d’olive vierge extra, extraite à froid, variété Verdale est une huile onctueuse et douce, de couleur verte, avec des arômes subtils d’artichaut. Parfaite sur une salade verte ou une anchoïade « Les Oliviers de la Canterrane” Trouillas Tél 0468534790
Vinaigrerie La Guinelle
L’anse de Paulilles, en surplomb, le hameau de Cosprons, entre vignes et olivettes, la vinaigrerie de La Guinelle où la nature s’offre en écrin à l’élevage du vinaigre de Banyuls, vin doux naturel et aromatique. Hameau de Cosprons – 66600 Port-Vendres – Tél: 04.68.98.01.76 Visites et dégustations gratuites, vente sur place.
Qu’il est délicieux ce charmant petit village médiéval ! Lové au coeur du maquis catalan environné de cistes, embaumé de genets, de bruyères et cerné de chênes méditerranéens… C’est un havre de quiétude. Il y a bien encore quelques vignes qui s’obstinent à pousser, rares vestiges de l’activité agricole d’antan du village. Ici, dans les Aspres, écrasées par la chaleur torride des Étés, seules les cigales s’égosillent à chanter à tue-tête à couvrir le silence ! Pas la moindre brise. Castelnou ressemble à une oasis de fraîcheur dans un océan de torpeur.
Castelnou ! Fa temps….
Mais qu’il est le loin le temps où ce petit village était tout consacré à l’agriculture ! Où les ruelles résonnaient du pas lent des mules et des bourricots. Chacun se connaissait. « Fins aviat! » (à bientôt) « Bon dia » (Bonjour) Lançait-on pour ponctuer les conversations. L’accent était chantant, rocailleux, catalan ! L’époque où les « ninots » (Petits enfants) descendaient le sentier escarpé menant à la fontaine pour aller chercher l’eau…. En ce temps-là, l’eau était précieuse ! La vie, toute consacrée aux labeurs des champs. Étiennette l’a connu ! ce temps-là…
Castelnou Pays Catalan (Photo La Gazette Catalane)
Castelnou Pays Catalan (Photo La Gazette Catalane)
Étiennette
Etiennette de Castelnou, ou le secret des herbes (Photo La Gazette Catalane)
Étiennette a quitté son village natal Camélas pour franchir les quelques kilomètres qui séparent de Castelnou pour s’y marier. Il y a quelques années encore, dés que vous franchissiez la « Porte » de Castelnou, là, sur la gauche, vous découvriez une boutique extraordinaire, inclassable ! Une boutique tenue par Étiennette, depuis des décennies, écolo dans l’âme avant la mode. Les herbes de nos campagnes n’avaient aucuns secrets pour elle ! Aussitôt franchie la porte de surprenantes effluves de parfums de la garrigue vous titilliez les narines.
Étiennette confectionnait ses bouquets de fleurs
Là, vous étiez transporté vers votre imaginaire, vos souvenirs d’enfance, vers l’époque révolue où il faisait bon vivre, où chacun appréciait à sa juste mesure le moment et l’instant présent. Illico, c’était l’envoûtement ! Suspendus au plafond, des bouquets d’immortelles sauvages séchaient patiemment ; plus loin, des artichauts révélaient leurs fleurs d’un beau bleu lumineux… La monnaie du Pape était omniprésente, ainsi que de merveilleux petits chapeaux délicatement tressés par Étiennette qui embaumaient la lavande. Mais le plus surprenant, c’était ses poèmes ! Elle qui n’était pas allée trop longtemps à l’école…
Extraits du poème : « La fount dels ninots » (Fontaine des enfants)
«C’était ainsi notre temps » «A cette époque là on se sentait heureux et tout nous semblait beau, Pourtant dans nos maisons, nous n’avions pas encore l’eau Avec nos récipients on descendait vers la fontaine Il fallait bien en remonter avec nos cruches pleines (…) Bien sûr à cette époque là, nous n’avions pas beaucoup de commodités On se déplaçait qu’en vélo le plus souvent à pied Quand on voulait déjeuner… il fallait allumer le feu, On devait aller ramasser un peu de bois se que l’on trouvait de mieux» (…) Morceau choisi de Poème écrit par Etienne en 1994
Aujourd’hui, dans les venelles et ruelles, l’accent a hélas bien changé… Rares sont les catalans de souche vivants encore au village ! Villégiatures et demeures de weekends, peuvent-elles favoriser les liens sociaux ? Notre beau Pays Catalan, jour après jour, n’est-il pas entrain de perdre sa singulière identité ? Sa culture n’est-elle pas (volontairement) diluée pour effacer toutes ses particularités et la catalanité ?
Jamais l’essai publié en octobre 2010 “Indignez-Vous!” de Stéphane Hessel, n’aura été autant d’actualité ! Il en appelait à l’esprit de la Résistance dénonçant l’insolence des écarts de richesses croissants, pointant du doigt cette société où les médias sont entre les mains de nantis, mettant à l’index l’hégémonie des marchés financiers qui s’engraissent les spéculateurs à grands coups de plans sociaux, de dégraissage d’effectifs… les remises en cause incessantes des retraites, des acquis sociaux, de la Sécurité sociale, instaurés par le Conseil National de la Résistance (Mars 1944),
Stéphane Hessel n’exhortait-il pas les jeunes générations à se trouver une cause à défendre: « Aux jeunes, je dis: regardez autour de vous, vous y trouverez les thèmes qui justifient votre indignation. Vous trouverez des situations concrètes qui vous amènent à donner cours à une action citoyenne forte. Cherchez et vous trouverez!. Les gens en ont marre, ils ont le sentiment de ne pas comprendre ce qui se passe, ils ont envie de changement« , soulignait-il déjà.
Stéphane Hessel du haut de ses 93 ans proclamait : “ La pire des attitudes est l’indifférence, dire « je n’y peux rien, je me débrouille ». En vous comportant ainsi, vous perdez l’un des composantes essentielles qui fait l’humain. Une des composantes indispensables: la faculté d’indignation et l’engagement qui en est la conséquence.»
Et de conclure : “ «Il est grand temps que le souci d’éthique, de justice, d’équilibre durable deviennent prévalent. Car les risques les plus graves nous menacent. Ils peuvent mettre un terme à l’aventure humaine sur une planète qu’elle peut rendre inhabitable pour l’homme.”
Jeudi 21 mars 2019 à 18h30 Salle du Bicentenaire au parc de Saint Nazaire l’association l’Oyat nazairien reçoit François Bonnet dans le cadre de son café littéraire.
François Bonnal, ostéopathe, enseignant, auteur, passionné par la recherche sur le vivant et son fonctionnement, vient présenter Les 7 cerveaux de notre corps, co-écrit avec Bernard Darraillans.
« Des années de recherches et d’échanges passionnés avec mon ami Bernard Darraillans, est sorti notre livre e Mai 2018 « Les 7 cerveaux de notre corps » aux éditions Dangles. Seule notre compréhension intime du fonctionnement du Vivant peut nous permettre d’entrer sur les terres de l’amour, de la santé et de l’harmonie.
« Très heureux d’être invité par l’association l’Oyat nazairien basée à St Nazaire en Pays Catalan, dont le but est de : » promouvoir la solidarité, la culture, l’écologie et les activités citoyennes « . Au plaisir de nous voir, échanger et évoluer ensemble. Je vous donne rendez-vous avec avec soi, Jeudi 21 mars 2019 à 18h30. »
Rendez-vous le jeudi 21 mars 2019 à 18h30,
Salle du bicentenaire, dans le parc de St-Nazaire
Contact 06 95 28 25 98 Mail : loyat.nazairien@gmail.com
Êtes-vous locavore ? Consommer des produits locaux issus d’une agriculture respectueuse de l’environnement, voilà une définition du locavorisme.
Les fromages fermiers catalans (Photo La Gazette Catalane)
Une question de proximité
Être locavore c’est tout d’abord penser en terme de distance. Cela consiste ainsi à sélectionner des produits locaux. Par produits locaux certains entendent « produits français », d’autres « produits régionaux » ou encore « produits du département ». Chacun détermine son périmètre de consommation, celui-ci pouvant se réduire à son propre jardin pour certains produits ! L’idée est de limiter les longues distances de transport pour réduire l’usage d’énergies fossiles et préserver la fraîcheur des produits.
produits de saison
Être locavore c’est tout naturellement consommer des produits de saison. En ce moment, de belles asperges vous tendent les bras ! L’idée est de suivre le rythme de la nature, de manger ce que chaque saison nous propose et de le sublimer en cuisine…
Une agriculture raisonnée voire bio
Être locavore c’est aussi avoir des valeurs environnementales et sélectionner des produits issus d’une agriculture raisonnée voire bio. Au-delà du respect de l’environnement, c’est aussi le respect du producteur qui est en jeu. Consommer local, responsable et durable permet d’agir directement sur l’économie locale et de valoriser les petits producteurs.
Les bons produits fermiers catalans (Photo La Gazette Catalane)
Définir son réseau
Pour devenir locavore, on prend plaisir à tracer son réseau de consommation. L’occasion de rencontrer des producteurs locaux, de faire le marché, de découvrir des endroits insolites (des fermes par exemple)… renseignez-vous auprès de votre commune qui vous proposera peut-être une liste de producteurs. Des annuaires existent également sur la toile. Et vous trouverez peut-être le tout en un : des paniers locavores hebdomadaires distribués en point relais ou une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) tout près de chez vous. Se nourrir exclusivement de productions locales, cela demande une certaine rigueur tout en apportant un plaisir immense au moment de passer à table !
Le locavorisme se concentre principalement sur l’alimentation mais s’étend aussi à d’autres produits dans le domaine du mobilier par exemple ou encore de la vannerie, du textile.
Parmi les très nombreuses traditions catalanes… La Calçotada ! Comment imaginer qu’un insignifiant petit oignon nouveau (appelé calçot) puisse réunir de si grandes tablées exubérantes, festives, conviviales ? Au fait, c’est quoi la Calçotada ?
L’origine de calçot ? Hum ! Hum ! Allons interroger l’Avi (le grand-père) lui est incollable sur les traditions catalanes: « La légende prête à un paysan de Valls du nom de Xat de Benaiges, l’invention de la calçotada. Xat de Benaiges aurait par hasard fait tomber les oignons dans le feu.
Qu’est-ce que les calçots ?
C’est une sorte d’oignon tendre, blanc, plus doux que les autres,au bulbe fin. Ils doivent leur nom au fait que, à mesure de leur croissance ils sont chaussés (buter : Recalzar) avec de la terre, pour obtenir une forme allongée dont le bulbe n’est pas très développé et qui ressemble plutôt au poireau.
Comment les préparer ?
La salvitxada sauce d’accompagnement des calçots (pour 4 personnes)
Ingrédients
Une tête d’ail 100 g d’amandes et 30 g de noisettes grillées et émondées
5 tomates bien mûres
80 cl d’huile
une tranche de pain sec
une niora [piment doux séché]
du vinaigre, du sel et une pincée de sucre
Préparation
Passer au four 35 minutes à 180°.les tomates incisées en partie supérieure, la tête d’ail en chemise et la tranche de pain pour attendrir les légumes .
Laisser refroidir.
Piler les amandes et les noisettes dans un grand mortier, y incorporer le pain mouillé de vinaigre.
Continuer à piler,
Incorporer la pulpe de la niora, les gousses d’ail pelées et les tomates pelées
Continuer à mélanger en ajoutant de l’huile puis le sel et le sucre.Préparer la salvitxada la veille elle ne sera que meilleure !
Comment cuire les calçots ?
Sans les laver, les déposer en une seule couche sur un grill, les faire griller sur une braise de sarments et de ceps de vigne. Les calçots sont à point quand la partie extérieure, déjà noircie par le feu, commence à dégager une fumée blanche. Il faut alors les retirer du feu, les envelopper dans du papier journal pour les tenir au chaud. On les sert à table sur une tuile.
Comment les déguster ?
Il faut d’abord ôter avec les doigts les parties extérieures brûlées pour ne conserver que le blanc de l’intérieur qu’on déguste jusqu’à la partie verte de la tige. On les trempe dans un bol de sauce et on les mange avec les doigts. Mieux vaut mettre un bavoir autour du cou pour éviter que la sauce salvitxada ne dégouline sur vos vêtements.Lors des calçotadas on commence par manger des calçots (environ une ou deux dizaines par personne) avec leur sauce après un petit apéritif pendant la cuisson au feu de bois. Puis on profite des braises qui restent pour cuire la viande et faire griller des tranches de pain de campagne.
La préparation ? Un rituel à ne surtout pas manquer On les déguste avec une sauce spéciale faite d’amandes, de pignons de pin grillés, de tomates et d’huile d’olive.
Les calçots se mangent avec les mains. Il faut d’abord enlever d’un coup sec les feuilles extérieures carbonisées, puis prendre le calçot par son bout vert et le tremper dans la sauce, ensuite le porter directement à la bouche. Selon la tradition, on utilise également de grands bavoirs, parfois en papier noués autour du cou.
La sauce des calçots (pour 4 personnes)
Ingrédients
Une tête d’ail 100 g d’amandes et 30 g de noisettes grillées et émondées
5 tomates bien mûres environ
80 cl d’huile
une tranche de pain sec
une niora [piment doux séché] du vinaigre, du sel et une pincée de sucre
Préparation
Passer au four les tomates dont on aura incisé la partie supérieure, la tête d’ail entière avec la peau et la tranche de pain pour attendrir les légumes et faire durcir le pain.
Laisser refroidir.
Piler les amandes et les noisettes dans un grand mortier, y ajouter le pain mouillé de vinaigre.
Continuer à piler, incorporer la pulpe de la niora,les gousses d’ail pelées et les tomates débarrassées de leur peau.
Continuer à mélanger en ajoutant de l’huile et, en dernier, le sel et le sucre. La sauce est meilleure si elle a été préparée la veille.
Un Côte du Roussillon Village rouge accompagnera à merveille vos calçots !