Catégorie : DECOUVERTE

Périllos, village mystères…

Aux confins du Pays Catalan, sur un massif calcaire lunaire, une petite route égarée vagabonde ça et là dans la garrigue battue par les vents en rafale, animée de chants de cigales en Eté. Là, oublié de tous, repose Périllos. Ce village dresse en oripeaux les vestiges d’habitats vidés peu à peu de ses habitants. Cependant, aujourd’hui encore bruisse entre les ruines les souffles et soupirs des légendes de Périllos…

Texte et Photos Jean-Luc Modat Tous droits réservés 2019

Combien ont en mémoire les hommes et des femmes qui ont vécu à Périllos? Qui se souvient du dernier habitant, un berger qui s’en est allé pour s’établir plus bas à Opoul?

Le saviez-vous ?

En catalan, Perillós, pourrait provenir du nom catalan perelloner (poirier sauvage). Le blason des seigneurs  de Périllos arborait trois poires.

Prés du parvis de l’église romane du XIIe siècle consacrée à Saint Michel, sur le mur autrefois une salamandre témoignée des liens avec les chevaliers de la table ronde. Disparue ! En cette place, deux plaques commémoratives célèbrent le pèlerinage de Ramon de Perellos y Roccaful (premier du nom) au Purgatoire de Saint Patrick, en Irlande, suite au décès mystérieux de son ami et Roi d’Aragon, Juan 1er. Nombreux soupçonnaient Ramon de Perellos y Roccaful, (Grand maître de l’ordre de Malte) celui-ci aurait réalisé ce voyage en preuve de son innocence. A son retour, Ramon fit des révélations qui entretinrent plusieurs légendes, comme l’existence, sur ou sous”ses terres, des passages à l’autre monde”… Comment expliquer le changement d’orientation de l’église à l’origine Nord-Sud reconstruite dans la norme Est-Ouest ?

Le chant des cigales, le chant du coq, l’angélus vous insupportent ? Surtout ne vous rendez pas en ces lieux ! Restez donc bien confiné(e) parmi les bruits, le vacarme, le boucan, le charivari citadin… Périllos est un lieu qui ne supporte pas les éclats de voix, les cris, le tumulte… Il se mérite !

Publicités

Sur les traces du néolitique en Pays Catalan.

EXCLUSIF ! Rencontre de Jean Philippe Lapeyre, auteur d’un guide original à remonter le temps en marchant sur les pas du néolithique en Pays Catalan.

Journaliste, Jean Philippe Lapeyre 20 ans durant à la rédaction de Bizz, magazine de consommation des nuits catalanes. A ce jour, Jean Philippe anime toujours la rubrique « sports mécaniques » à l’hebdomadaire La Semaine du Roussillon. Précurseur, il rédigeait déjà, voilà 25 ans, des articles sur les randonnées pédestres dans la presse locale. Aujourd’hui, il anime avec brio des conférences sur la préhistoire au profit d’associations de randonnée pédestres ou du patrimoine mais aussi lors de salons consacrés à la randonnée.

Jean Philippe Lapeyre vous êtes l’auteur du livre à succès «Randonnées Mégalithiques en Pays Catalan ». Sauriez-vous le présenter ?

« Ce guide vous invite à la découverte de notre patrimoine  préhistorique avec près de 200  monuments vieux de 5 000 ans, dolmens, menhirs et pierres écrites, gravées ou à cupules sans oublier les particularités culturelles que l’on peut découvrir au virage d’une sente, châteaux, tours à signaux du moyen-âge, bergeries romanes, bornes frontières, chapelles et anecdotes qui vont avec… « 

« C’est aussi pour moi, l’occasion de mettre en lumière des villages remarquables baignés du charme de leurs vieilles pierres et de leur authenticité, loin des sentiers battus du tourisme local, comme Trilla, Ansignan, Conat, Saint Marsal, Corneilla de Conflent, Eyne…  Ce magazine unique et novateur, propose un voyage culturel au fil de nos sentiers et une géolocalisation précise de tous les monuments. »

 » Une trentaine de randonnées mégalithiques et culturelles sont proposées à la découverte d’un patrimoine exceptionnel. On retrouve également des encadrés rappelant l’histoire sur les Rois de Majorque, les habitats protohistoriques, sur les différentes frontières du Roussillon dans l’histoire ou encore des anecdotes sur les peintres célèbres qui ont traversé nos contrées.. »

L’image contient peut-être : montagne, ciel, plante, nuage, plein air et nature

« Le néolithique marque une profonde mutation des sociétés de la préhistoire marqué par la sédentarisation, la découverte de l’agriculture et de l’élevage. L’agriculture va mettre en valeur les mystères de la fécondité de la femme et la primauté de la Terre, mère de toute chose. Terre-mère et femme sont donc sacralisées comme source permanente de la vie, symbole de renaissance de la nature et de l’amour. Magicienne du renouveau, gardienne des morts, la terre-mère dispense ses signes-symboles La grande déesse des magdaléniens revient en force libérant l’attente populaire, exaltant les grandes forces éternelles de la Nature. Culte nouveau et enseignement initiatique se répandent dans tout le bassin méditerranéen, sacralisant les produits de la Terre, le renouvellement des saisons, l’exaltation de la sensualité. On utilise les grottes comme lieu de sépulture comme à Belesta mais également les nombreux dolmens. C’est aussi partir à la découverte de nos cols pyrénéens et profitez de la grandeur des paysages avec souvent en toile de fond la mer ou le Canigou. « 

L’image contient peut-être : herbe, chaussures, plein air et nature

Comment se présente-t-il ?

« Contrairement à ce type d’ouvrage, j’ai choisi un grand format, style magazine pour donner la part belle à l’image. Du coup, il n’est pas pratique à l’usage sur le terrain. je conseille aux lecteurs de laisser le livre dans la bibliothèque et de partir en balade avec une photocopie des pages concernées soigneusement installées dans une pochette transparente. Tous les monuments sont géolocalisés et le tracé de la carte représente fidèlement le tracé GPS. Il est donc facile de refaire le tracé exact en utilisant des sites de cartographie style Google Earth ou Visiorando et l’installer dans son propre appareil. Cela dit, on peut faire les randonnées sans équipement spécifique puisque tout le parcours est décrit dans le texte. Jean Abélanet, éminent archéologue catalan a eu la gentillesse de nous préfacer ce livre. C’est Jean qui a emmené l’équipe de De Lumley à la grotte de Tautavel. Ensemble, ils ont fait la découverte de l’Homme de Tautavel célèbre dans le monde entier. C’est également Jean qui a déposé tous les permis du Musée et qui en ai devenu le premier conservateur.« 

Aucune description de photo disponible.

Comment vous est venue l’idée d’écrire ce livre ? Pourquoi ce livre pour quel public ?

« Le Pays Catalan est culturellement très riche, de la préhistoire à nos jours avec de somptueux paysages. Si deux musées sont consacrés à la préhistoire, son patrimoine physique est peu mis en valeur, voire délaissé… »

L’image contient peut-être : texte, plein air et nature

« Ici, en Pays Catalan, à part quelques rares exceptions, on est en plein désert préhistorique et ce n’est pourtant pas le patrimoine qui fait défaut. L’idée était donc de mettre en valeur ces monuments, de créer des circuits sur la thématique de la préhistorique. C’est ainsi que je me suis aperçu que beaucoup de catalans du Nord pensaient que l’on ne trouvait ce type de monuments mégalithiques qu’en Bretagne. Ce livre s’adresse à tous les curieux, qu’ils soient locaux ou de passage, qui s’intéressent au patrimoine en général. Mais également aux randonneurs qui vont trouver une approche culturelle dans leurs balades. A un très large public en général qui souhaite faire une simple balade en famille. »

D’autres projets en prévision ?

« Le tome deux est en préparation, il devrait sortir dans le courant du mois de juillet 2019. J’ai également un projet de publication toujours sur la randonnée pour 2020 qui reste encore confidentiel. »

Randonnées Mégalithiques

Édité par l’association Balades en Pays Catalan 86, boulevard Aristide Briand 66000 Perpignan

Rédaction : Jean Philippe Lapeyre : Tél : 06.63.64.15.07 jeanphilippe.lapeyre @free.fr Association : Tel : 04.68. 08.11.40 baladesenpayscatalan@laposte.net
FB : Balades en Pays Catalan

Tarif : 8€

Disponible dans les librairies, certains tabac presse des P.O. mais également dans les boutiques de lieux touristiques comme le Musée de Tautavel, le Prieuré de Marcevol, les Grottes des Canalettes, la Maison de la Vallée d’Eyne, La Ferme de Découverte à Saint-André ou encore le Musée de la préhistoire de Bélesta… Une centaine de points de vente en tout dans les P.O.

Eus, le village dels « lluerts » (des lézards verts)

En tête à tête avec le Canigou, loin des turpitudes de la vie dite « Moderne » ; perché sur un dôme granitique, dominé par son église Saint-Vincent du XVIII ème siècle, Eus se targue d’être le village le plus ensoleillé de France.

P6050166 (2).jpg

Un peu d’histoire…

On appelle ses habitants « els lluerts » ( nom catalan du lézard vert ) Cependant les origines du nom du village Eus proviendraient du latin ilicis désigne le chêne vert décliné en français par le mot yeuse alors qu’en catalan es diu, alzina. Jadis, Eus était donc environné de chênes verts.

Le village d’Eus

En tête à tête avec le Canigou, loin des turpitudes de la vie dite « Moderne » ; perché sur un dôme granitique, dominé par son église Saint-Vincent du XVIII ème siècle, Eus se targue d’être le village le plus ensoleillé de France. Le visiteur peut arpenter jusqu’à l’église, ses venelles tortueuses, ses ruelles escarpées, pavées de galets roulés, bordées de maisonnettes pimpantes… Le visiteur découvrira aux détours, des ateliers d’artisans, des galeries d’artistes et des échoppes originales. Après l’effort, le réconfort ! La terrasse ombragée du Bistrot de pays attirera autant que celle panoramique du café El Lluert ,

P6050142 (2).jpgLe Bistrot de Pays en terrasse ombragée propose des salades, des produits de terroirs bien que la quiche ne soit pas véritablement un plat catalan !

P6050163 (2).jpgA la terrasse panoramique du resto la Maison du Temps Libre, vous pourrez déguster des tapas composées à base de produits du Pays Catalan.

Le mystère de la sacristie

Roger Blandignères (Auteur) Paru en novembre 2010 Roman (broché)

mystere-de-la-sacristie (2)Eus, l’un des plus beaux villages de France voit son église dévalisée. Un coffre étrange, un crucifix, et un calice ont disparu. Le Major Fourcade de la Brigade de Recherche de Prades, va être chargé de l’enquête. Mais un meurtre, puis un second, vont transformer le fait divers en affaire criminelle. On rencontrera au gré des pages un notaire véreux, un groupe de défense de l’église, des Rosicruciens, un prêtre, de singuliers amateurs d’archéologie, et de trop belles demoiselles. Entre piétinements et petites avancées, le profil du coupable idéal ne va pas tarder à se dessiner. Mais au bout des investigations, la surprise sera au rendez-vous.Le mystère de la sacristie

A commander à la FNAC 

Locavore, consommer local et durable

Prendre le temps de vivre
Êtes-vous locavore ? Consommer des produits locaux issus d’une agriculture respectueuse de l’environnement, voilà une définition du locavorisme.
OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Les fromages fermiers catalans (Photo La Gazette Catalane)

Une question de proximité

Être locavore c’est tout d’abord penser en terme de distance. Cela consiste ainsi à sélectionner des produits locaux. Par produits locaux certains entendent « produits français », d’autres « produits régionaux » ou encore « produits du département ». Chacun détermine son périmètre de consommation, celui-ci pouvant se réduire à son propre jardin pour certains produits ! L’idée est de limiter les longues distances de transport pour réduire l’usage d’énergies fossiles et préserver la fraîcheur des produits.

produits de saison

Être locavore c’est tout naturellement consommer des produits de saison. En ce moment, de belles asperges vous tendent les bras ! L’idée est de suivre le rythme de la nature, de manger ce que chaque saison nous propose et de le sublimer en cuisine…

Une agriculture raisonnée voire bio

Être locavore c’est aussi avoir des valeurs environnementales et sélectionner des produits issus d’une agriculture raisonnée voire bio. Au-delà du respect de l’environnement, c’est aussi le respect du producteur qui est en jeu. Consommer local, responsable et durable permet d’agir directement sur l’économie locale et de valoriser les petits producteurs.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Les bons produits fermiers catalans (Photo La Gazette Catalane)

Définir son réseau

Pour devenir locavore, on prend plaisir à tracer son réseau de consommation. L’occasion de rencontrer des producteurs locaux, de faire le marché, de découvrir des endroits insolites (des fermes par exemple)… renseignez-vous auprès de votre commune qui vous proposera peut-être une liste de producteurs. Des annuaires existent également sur la toile. Et vous trouverez peut-être le tout en un : des paniers locavores hebdomadaires distribués en point relais ou une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) tout près de chez vous. Se nourrir exclusivement de productions locales, cela demande une certaine rigueur tout en apportant un plaisir immense au moment de passer à table !
Le locavorisme se concentre principalement sur l’alimentation mais s’étend aussi à d’autres produits dans le domaine du mobilier par exemple ou encore de la vannerie, du textile.

Balade nature dans les Aspres sauvageonnes.

Samedi 7 juillet de 8h45 à 12h, l’association Addicterra organise une balade découverte dans le causse autour de Sainte Colombe de la Commanderie, pittoresque village des Aspres sauvageonnes… Une découverte de la végétation du maquis et de la garrigue. A vos agendas !

Balade découverte causse de ste Colombe de la commanderie.jpg

Départ de la Cellera prés de l’église de Sainte Colombe pour une boucle dans le causse. avec la découverte de la végétation du maquis, de la garrigue. Les participants pourront observer les paysages , leurs particularités agricoles et sauvages. Des échanges seront privilégiés autour des bénéfices prodigués par cette nature exceptionnelle : (Plantes comestibles, nouvelles plantes paysagères, adaptation à la sécheresse)

sainte Colombe de la Commanderie (Photo lagazettecatalane.com).JPG

Plusieurs dates de prévus :
Les samedis 7 , 14, 21, 28 juillet – RDV 8h45 devant l’église

Durée 3h – Tarif : 15 euros/ personnes – Maximum 20 pers.
Enfants: gratuit dans la limite d’un nombre raisonnable
Prévoir de bonnes chaussures, de l’eau, de quoi noter, prendre des photos

Inscription : Yannick.lopez@addicterra.fr tel 06 72 00 07 92

Bergerie Ste Colombe Photo La Gazette Catalane.jpg

Tressère : Isabelle Raoux gardienne de l’âme du Mas Mulés

Œnotourisme : La saga du Domaine des Demoiselles se perpétue sous l’impulsion d’Isabelle et Didier qui ont converti l’exploitation en agriculture biologique voilà 17 ans. Rencontre.

Isabelle Raoux et Didier Van Coteghem (Photo La Gazette Catalane )
Isabelle Raoux et Didier Van Coteghem (Photo La Gazette Catalane )

Au cœur des Aspres, Tressères. Ici, la vigne règne sans partage, court et dévale, croupes d’ocres, coteaux à galets roulés, terrasses de schistes blancs. Au sortir du village, une petite route s’évade parmi ces vignobles jusqu’au hameau du Mas Mulés. Là, de majestueuses bâtisses érigées par l’Église au début 18è siècle et le sourire avenant d’Isabelle Raoux accueillent le visiteur. Depuis la Révolution, sept générations d’agriculteurs, s’y sont succédées.

Isabelle Raoux (La Gazette Catalane)
Isabelle Raoux (La Gazette Catalane)

Isabelle en héritière de l’âme des lieux relate l’Histoire : »Mon arrière-grand-père a donné son nom au mas où il vivait avec ses quatre frères, chacun attaché à une activité agricole particulière. Joseph et son frère maquignon, la chariote chargée de fûts, montaient jusqu’à Renne vendre le vin. Son frère, descendait des chevaux de trait bretons pour en faire commerce ici.» Lors d’un voyage, Joseph reviendra avec une bretonne qu’il épousera.

La cuina (Photo La Gazette Catalane)
La cuina (Photo La Gazette Catalane)

De cette union naîtra Célina. Plus tard, celle-ci et son mari Michel Barde, reprendront l’exploitation viticole, longtemps appelé mas de Las Minyonas (jeunes filles) car de nombreuses jeunes filles y vivaient, Célina sortira ses premières bouteilles en 1978 identifiées Domaine des Demoiselles.

Deux passionnés

Le Domaine des Demoiselles .JPG

Jeune, rien ne prédisposait Isabelle à devenir vigneronne. Sa passion, l’équitation, la poursuivra 20 ans. «Ma grand-mère exploitera très tard seule ses terres espérant que l’un des petits enfants les reprenne. Personne n’était en perspective. Je me suis dit pourquoi pas moi !» Une formation d’œnologue plus tard, Isabelle lui succédera accompagnée de Didier Van Coteghem globe-trotter scaphandrier professionnel de son état, autodidacte reconverti à la viticulture. Inexpérimenté mais instinctif, snobé par le microcosme viticole local, le courageux duo est allé rechercher sous d’autres cieux la reconnaissance ! Aujourd’hui, leurs vins partent à l’export : Belgique, Italie, Grande-Bretagne, États-Unis…

 

Vins authentiques et élégants, signature d'un travail passionné (Photo La Gazette Catalane)
Vins authentiques et élégants, signature d’un travail passionné (Photo La Gazette Catalane)

Après quelques récompenses nationales, les portes se sont naturellement ouverte ici. Depuis 17 ans : à Didier, les travaux de la vigne, les vendanges manuelles ; à Isabelle, vinification, commercialisation. Le vignoble s’étend sur 30 ha d’un seul tenant, plantés de ceps de vigne parfois âgés de 70 ans où huit cépages constituent sa palette : carignan syrah, mourvèdre, grenache noir, muscat, macabeu, grenache gris et marsanne. Isabelle et Didier l’exploitent en harmonie avec la nature, sans pesticides ni produits chimiques.Climat sec, Tramontane, labours fréquents, préviennent des maladies, la lutte contre les ravageurs est menée de façon biologique. La vendange manuelle, les raisins triés en vigne, des rendements volontairement amoindris, permettent la vinification traditionnelle de raisins sains, gorgés de soleil où se concentrent le caractère naturel, les richesses de ce terroir originel. «La proximité des vignes et de la cave évitent l’oxydation du raisin lors des vendanges.» Précise Didier Van Coteghem celui venu vendanger quelques jours et qui n’est jamais reparti pour Chablis.

Le Partage du Domaine des Demoiselles (Photo La Gazette Catalane)
Le Partage du Domaine des Demoiselles (Photo La Gazette Catalane)

Toujours en recherche d’un vin d’exception, ces passionnés sont fiers de la cuvée haut de gamme du domaine Le Partage Côtes du Roussilon Les Aspres en millésime 2011. D’ailleurs, ces AOC Les Aspres viennent d’être reconnus par l’INAO avec une nouvelle hiérarchisation d’appellation Villages. « Dans les mois qui viennent nous organiserons des apéritifs vignerons musicaux pour animer ce lieux magique. » Informent de concert les sympathiques Isabelle et Didier.

Contact :

  • Mas Mulès Tressère  Tél : +33 4 68 38 87 10 – Mobile : +33 6 83 04 34 62
  • Email : domaine.des.demoiselles@wanadoo.fr
  • – 9h30/12h-15h/19h